Jump to content
Sign in to follow this  

About This Club

Vous aimez nos articles et informations ? alors aidez-nous à étendre notre base et à les rendre plus attractifs ^^ Objectifs du club : Mettre en ligne de nouveaux articles, corriger et mettre à jour les anciens, essayer d'étendre notre base de données. Conditions d'entrée dans le club : Être motivé ! Pas besoin d'être un fou d'orthographe ou d'avoir des connaissance de pointe sur le rat, toutes les participations sont bienvenues.

  1. What's new in this club
  2. J'ai relevé une petite coquille, et fait un ajout (en rose) sinon, je suis pour le découpage proposé, parce que la ça fait vraiment un gros morceau sinon !
  3. J'ai rarement des photos de comportements pas floues, mais j'en ai trouvée une acceptable, je pense : pour "renifle l'air"
  4. Oui et faire un méta-tag pour rediriger vers un autre article. En tout cas mes rédacteurs de profession, c'est ce qu'ils conseils pour mon site, pour que chaque personne qui recherche tel ou tel sujet n'ai pas à lire, tout ce qui est hors sujet. Dans mon cas, je ne veux pas 15 000 articles, je veux seulement informer. Mais vous vous pouvez vous le permettre ! Alors je suis plutôt d'accord avec Artefact :-) Non seulement ça fait pleins de méta-tag, mais en plus c'est bon pour le référencement
  5. Yep Effectivement je me suis éloignée de l'idée de départ ! Rester sur un B-A BA comme document pratico-pratique à consulter quand on débute sans trop d'infos est pas mal. J'aime bien le premier découpage que tu proposes. Par contre pour les un article sur la symptomatologie, hormis la détresse respiratoire (sur laquelle je commence à creuser et trouver des trucs) je ne serai pas assez compétente, il faudra que quelqu'un d'autre se penche sur la question. Je me demande aussi quelle responsabilité on engage avec l'idée de l'évaluation de la gravité et d'un arbre décisionnel, même si j'aime beaucoup l'idée ! (mais c'est justement peut-être parce que je manque d'expérience dans les pathos respi). En tout cas, même si ça prend une tournure imprévue , ça me motive grave de découper pour mieux transmettre les infos Du coup pour le point IV à quoi tu songes : un article vraiment à part ou inclu dans les modalités de traitements ? Eza : Le deuxième découpages me convient aussi On peut essayer de bosser sur des sommaires d'articles pour les options 1 et 2 (?) ; ça nous permettra de voir quel découpage est pertinent.
  6. Je trouve ce découpage bien car les conditions de vie sont importante et sont à discuter avec le véto. Si besoin j'ai une vidéo très mal cadré d'un rat qui grougroute
  7. Ca prend belle forme ! J'enlèverais complètement le paragraphe III pour en faire autre chose plus tard. Le sujet est "la prévention", donc parler de traitements est un peu hors sujet. L'article gagnera en concision (il est actuellement un peu long par rapport à notre format habituel, et par rapport à ce qu'on sait du temps de concentration / lecture typique de l'internaute). Il y a d'autres parties qui sont discutables aussi, à moins d'élargir un peu le titre (prévention et détection des problèmes respiratoires, peut-être ?). En fait, en l'écrivant, je vois deux options possibilités de redécoupage pour valoriser au mieux ce beau boulot : scinder en trois articles avec un sujet plus ciblé pour chacun : prévention (et seulement prévention => le paragraphe I), symptomatologie / évaluation de la gravité / arbre décisionnel (en gros ton II, mais plus étoffé avec les symptômes des plus légers aux plus graves, détresse respi incluse), traitements (III) n'enlever que le III, pour avoir en gros deux articles "avant d'aller chez le véto" (prévention + savoir quand y aller) vs. "après être allé chez le véto" (comprendre et administrer les traitements, évaluer les progrès ou l'échec, quand rappeler son véto ou prendre un deuxième avis) Pour le IV je suis partagée, le message est évidemment hyper important, mais c'est presque "trop ou pas assez" : trop long pour un avertissement au sein d'un sujet "autre" / plus vaste, actuellement pas assez complet / structuré pour faire un article seul (bien qu'il en ait à mon avis le potentiel.) Ca mérite réflexion, je pense. Du coup avant de rentrer dans des commentaires / suggestions / corrections détaillées, il vaut peut-être mieux prendre le temps de discuter et statuer sur le découpage à retenir, qu'en penses-tu ?
  8. Pas de soucis, comme tu vois j'avance en tâtonnant et il a beaucoup changé depuis son premier jet
  9. ( @Artefact ) (vous pouvez lire l'article à partir de maintenant car je l'ai modifié) J'ai deux propositions à faire dans l'idée de rendre cet article plus facile à parcourir : - Faire une fiche à part sur La méthode du direct dans la bouche - Faire une fiche à part sur La détresse respiratoire Et mettre des renvois dans l'article. (mais du coup je me dis : pour être cohérent il faudrait faire pareil pour le traitement par injection.. ?) J'ai modifié certaines formulations, enlevé des bouts et des parties, j'en ai ajouté une Prévention des pathologies respiratoires : le B-A BA Votre rat présente des symptômes de troubles respiratoires, vous devez l'emmener chez le vétérinaire pour qu'il détermine la nature et la gravité de ceux-ci car, du fait de la fragilité de leur système respiratoire, ce type d'affection n'est pas à prendre à la légère. La vie du rat étant assez courte il serait bien dommage de la rendre pénible du fait d'une pathologie chronique ou récidivante. Il faut retenir que les pathologies respiratoires sont considérées comme une urgence chez le rat. Cet article a pour but de vous présenter les facteurs sur lesquels vous pouvez agir dans une optique de prévention ainsi que des recommandations au sujet des traitements. I - Les facteurs environnementaux sur lesquels vous pouvez agir : 1 - Les facteurs liés à l'acquisition de votre rat : - L'achat en animalerie. Ces commerces n'ont pas vocation au bien-être animal et il est très fréquent de constater que les rats y sont placés sur des litières inadaptées et irritantes. Le manque de sélection génétique, la consanguinité et les mauvaises pratiques de maintient et de soin dans les élevages industriels augmentent les risques de sensibilité et d'exposition aux pathologie respiratoires. 2 - Les facteurs liés à votre logement : - Les fumées, vapeurs et poussières sont irritantes pour les voies respiratoires. La fumée de tabac, de la cheminée, du barbecue. Certaines vapeurs et poussières liées aux travaux sont aussi irritantes (les peintures, les enduits, ...). Les parfums d'intérieur, bougies parfumées, diffuseur d'huiles essentielles. Le déodorant ou le parfum. Soyez également vigilant à ne pas exposer vos rats à des produits d'entretien, des insecticides en bombe ou des aérosols. - Pas de courant d'air. Il est important d'aérer quotidiennement la pièce (les rats peuvent tolérer une température qui descend progressivement jusqu'à 15-16 degrés) mais il ne faut pas les mettre en plein courant d'air. Évitez d'installer la cage devant une porte qui reste fermée ; elles laissent souvent passer un filet d'air au niveau de cadre et du sol. - Une température comprise entre 15-16 et 22-23 degrés, et qui doit être relativement stable ; à éviter : les gros écart de température, au moment de l'aération notamment. - Et enfin LE paramètre important : L’HYGROMÉTRIE ambiante. Elle doit comprise entre 50% et 65%. Son taux varie en fonction des logements, de la météo et des saisons, de la mise en route des radiateurs et de l'aération. Aérer en hiver ou lors des fortes chaleurs de l'été provoque une chute du taux d'hygrométrie (mais il faut quand même aérer !). En revanche quand il pleut le taux monte en flèche ! L'achat d'un hygromètre en magasin de bricolage vous permettra de contrôler le taux et un humidificateur à ultrason peut vous aider à stabiliser votre taux d'humidité si votre logement est particulièrement sec ; le linge à sécher est un bon moyen de faire rapidement monter l'hygrométrie. Si vous avez du mal à maintenir un bon taux d'hygrométrie vous pouvez déplacer la cage dans une pièce plus petite où il sera plus facile de contrôler ses variations. Attention : Trop humide c'est aussi mauvais que trop sec. 3 - Les facteurs liés à la cage : - La litière doit être non irritante et non poussiéreuse. Il faut exclure les copeaux de bois, la paille, le foin ou les journaux/papiers/ou cartons imprimés. A préférer : les litières de carton ou le drybed par exemple (+ lien vers l'article sur les litières) - La cage doit être nettoyée très régulièrement. Un environnement souillé est particulièrement irritant. - Préférer une installation sur-élevée de la cage, plutôt qu'à même le sol. Plus on se rapproche du sol et plus l'air est frais. - Pas de radiateur près de la cage. Même si le taux d'hygrométrie de votre pièce est correct, l'air autours d'un radiateur est particulièrement sec ce qui n'est pas bon du tout ; par ailleurs les rats préfèrent les températures modérées à la chaleur. +Photos 4 - Les facteurs liés à vos pratiques : - Les rats n'ont pas besoin d'être lavés ou baignés. En dehors des chaleurs estivales, il vaut mieux éviter de les mouiller. - Il faut faire attention à bien protéger vos rats durant leur transport, car ils subissent des changement de température et d'ambiance (air extérieur, météo, climatisation etc...). Les caisses de transport sont pleines d'aérations ; en hiver pensez à les protéger un minimum pour qu'elles ne soient pas traversées par des brises froides. - Sortir avec son rat en extérieur est une prise de risque trop importante au regard des bénéfices. Outre les risques liés à leur santé, il faut envisager qu'une odeur, un bruit ou un mouvement puisse entraîner une réaction de fuite paniquée (comme un saut) ; vous pouvez ainsi perdre votre rat. Il reste par ailleurs un animal de proie et peut être attaqué par un oiseau ou un chat. Enfin, certaines personnes hostiles ou phobiques peuvent s'en prendre à vous et/ou à votre rat. 5 - Les facteurs liés au rat lui-même : - L'adoption récente d'un nouveau. Il est peut-être porteur d'une maladie et a pu la transmettre à votre rat. (+lien vers l'article sur la quarantaine) - Votre rat a t-il déjà souffert de troubles respiratoires ? Si c'est le cas il s'agit peut-être d'une récidive. Parfois les affections redémarrent en sourdine avant d'entraîner des symptômes. Si vous avez adopté un rat déjà âgé il faut envisager qu'il ait déjà pu être malade par le passé. Si vous avez la possibilité de vous renseigner sur les pathologies pour lesquelles il a été traité et avec quel traitement cela pourra aider à la pose de diagnostic ou au choix d'un autre traitement lors de la visite médicale. II - Au niveau des symptômes cliniques : (Bref) rappel des symptômes qui doivent vous alerter : Les symptômes de gravité modérée : Il sont généralement dus à une irritation ou une réaction inflammatoire due à une cause environnementale (mais pas toujours) : - Un excès de porphyrine et des éternuements sans sécrétions trop fréquents et à tout moment de la journée (le rat qui se réveille peut éternuer pour dégager ses voies respiratoires et avoir de la porphyrine) ; - Des bruits respiratoires. Sifflements, cafetière, pout pout, ... Les symptômes plus graves : Ils sont le signe d'une atteinte déjà bien installée : - Des éternuements avec sécrétions ; - Les flancs qui se creusent, à cause de l'effort demandé pour le maintient de la respiration. ; - Un amaigrissement, la difficulté à respirer entraînant une difficulté à s'alimenter. A consulter également : Le détresse respiratoire (+lien) III - Recommandations au sujet des traitements : 1 - Inhalations et nébulisation : Pour plus de précisions sur ces types de traitements consultez notre article : lien. Il faut retenir que le défaut de l’inhalation est de chauffer le produit et de générer des gouttelettes trop grosses, et que l'avantage d'une nébulisation tient à la taille des gouttelettes (entre 3 et 5 micromètres) : la vapeur pénètre mieux et plus profondément dans le système respiratoire comparé à une inhalation. Par mesure de précaution, si votre vétérinaire vous a prescrit un produit par nébulisation ne l'administrez pas via inhalation. 2 - L'administration par voie orale : Elle met en difficulté plus d'un ratouphile ! La technique du mélange : Pour remédier au combat qui consiste à administrer de force le médicament dans la bouche, beaucoup d'entre nous rusent avec un mélange appétissant. C'est une bonne technique souvent efficace mais il faut respecter certaines règles : - Il ne faut pas mélanger les antibiotiques avec des produits laitiers ou avec des produits contenant du calcium ou du (je sais plus) ; (lien vers l'article de l'EDS) - Votre ratoutou doit prendre sa dose sur un laps de temps très court, donc évitez les gros mélanges qu'il risque de ne pas finir ; + Photos - Certains produits peuvent induire une réaction chimique comme une précipitation ; il n'est pas sûr que cela altère le médicament mais dans le doute si ça réagit il vaut mieux tenter avec autre chose ; + Photos Recettes et astuces ayant fait leur preuves : - eau + sirop ou miel, additionné ou non d'arôme vanille thon ; - Mélanger le médicament à des rillettes de thon, ou à du blanc de poulet cru - y'en a d'autres ? La technique du "direct dans la bouche" : + Photo Il y a plusieurs avantage à maîtriser la technique du "direct dans la bouche" : on est sûrs de la dose qu'on administre, et assez rapidement ; on économise aussi "des nerfs" : c'est un mauvais moment à passer, mais c'est nécessaire pour le rat (qui n'est pas rancunier) et il plus rassurant de savoir que ratoutou à pu prendre son traitement ! Pour plus de précision sur la méthode consulter le sujet Le post ouskon apprend à donner le médicament dans la bouche (lien)/faudrait-il pas créer une fiche pratico-pratique ?? (sinon j'avais du texte pour cette partie ) 3 - Un traitement par injection : Cette technique est proposée généralement lorsque votre rat est dans un état grave avec un pronostic vital engagé à moyen terme ; elle peut être utilisée également dans le cas d'un rat particulièrement réfractaire à l'administration orale. Vous allez donc devoir "piquer" votre rat pour lui administrer son traitement ; c'est un moyen qui permet d'administrer la dose sans erreur de dosage et pour un effet optimal. Il s'agit d'une injection sous-cutanée assez facile à réaliser en soi (exception faite de comment votre rat va y réagir), il y a donc peu de chance pour que vous blessiez votre rat via ce procédé (sauf s'il bouge beaucoup). En fonction du seuil de sensibilité de votre rat et de son caractère, vous aurez peut-être besoin d'être deux : un pour le tenir et l'autre pour le piquer. Parfois, occuper simplement le rat avec une bonne portion de nourriture peut suffire. N'hésitez pas à insister auprès de votre vétérinaire pour qu'il vous explique bien comment procéder (quitte à effectuer ensemble la première injection si c'est possible). La peau de votre rat "va réagir" à cette petite "agression" en se durcissant. Ainsi, si vous devez piquer votre rat 2 ou 3 fois par jour et sur une certaine période il va falloir faire un "roulement" au niveau des points d'injection. Grosso modo il y en a 4 : deux en haut du dos et deux au niveau des flancs. La peau durcira quand même, mais avec ce roulement ça aidera à rendre plus tolérable le traitement pour le rat. Remarque : Cette réaction de la peau et la douleur induite par ce type de traitement est à "mettre dans la balance" pour votre loulou.te si d'autres modalités de traitements sont possibles. 4- Les principes à retenir : - Une pathologie respiratoire ne se traite pas uniquement avec des injections éloignées dans le temps, mais avec un traitement quotidien ; - Respectez les dosages, ni plus ni moins ; - Définissez les heures pour administrer le traitement, qui doit être donné à intervalles réguliers. Certaines molécules doivent être données toutes les 8h, 12h ou 24h ; - Informez-vous sur le délais d'action du traitement auprès de votre vétérinaire et communiquez sans attendre avec votre lui si le traitement ne fait pas effet ; - Anticipez la conduite du traitement (notamment les rallonges de prescription) afin de ne pas provoquer une rupture dans le soin (pouvant conduire à une antibiorésistance) ; - Gardez les ordonnances, vous en aurez besoin pour son suivi si vous êtes amené à changer de vétérinaire (urgence, vacances, déménagement, ...). Il n'est pas rare de lire sur le forum une durée de traitement à priori trop courte. Il ne faut pas hésiter à appeler votre vétérinaire si des symptômes (même mineurs) persistent pour demander un renouvellement de la prescription. La question de la durée et du prolongement peut être abordée lors de la première consultation avec le vétérinaire ; vous pourrez alors convenir de la manière procéder (envoi par mail de l'ordonnance ou nécessité de se déplacer de nouveau à la clinique, et donc prise de rdv anticipée !). Il faut aussi penser au délais de commande à la pharmacie. D'expérience, il vaut mieux prolonger le traitement jusqu'à disparition des symptômes plutôt que de se contenter d'une amélioration avec symptômes résiduels. Ce type de traitement en "demi-teinte" (de même que les ruptures du traitement) peut favoriser le développement des formes chroniques et l'antibiorésistance. La prescription de départ peut donc être conçue comme une mise à l'essai, et non comme une directive figée ; n'hésitez pas à contacter votre vétérinaire pour évaluer la nécessité de prolonger le traitement ou de changer la molécule. Régularité et durée de traitement adaptée sont deux moyens d'éviter le développement de bactéries résistantes aux antibiotiques par la suite. IV - Pourquoi il ne faut pas médicamenter soi-même ses rats Votre rat fait une rechute ou un de vos rat présente des symptômes et il vous reste des médicaments du traitement sur un autre de vos rats. C'est dimanche ou vous n'avez pas la possibilité de vous rendre rapidement chez votre vétérinaire. Il est tentant de penser à médicamenter soi-même, et même si cela part d'une bonne intention, c'est une mauvaise idée. Par exemple, si vous suspectez une rechute : vous ne savez pas vraiment si c'est bien le cas. Par ailleurs, des pathologies différentes peuvent s'exprimer par des symptômes similaires : vous ne savez donc pas si votre rat "a la même chose" que votre autre rat. Si votre rat est dans un état préoccupant en dehors des horaires d'ouverture, appelez votre clinique ; vous tomberez sur un service d'urgence vétérinaire qui va vous ré-orienter vers une permanence téléphonique où vous pourrez être mis en contact avec un vétérinaire de garde. Décrivez lui très exactement ses symptômes et ses antécédents (ses maladies et les traitements qu'il a reçu par le passé). Il est le seul à pouvoir vous dire si vous pouvez utiliser les restes que vous avez et, si c'est le cas, selon quelle posologie. Primum non nocere... Par exemple : - La cortisone n'est pas seulement un anti-inflammatoire, c'est également un immunodépresseur : son action atténue voire supprime les réactions immunitaires de l'organisme. Quand on sait que les rats peuvent être porteurs sains de tout un tas de bactéries et de champignons, on comprend qu'il ne vaut mieux pas mettre hors jeu le système immunitaire d'un membre du groupe... Le principe de précaution s'applique également à un rat isolé : la suppression de son immunité donne le champ libre aux bactéries "dormantes" chez lui ; - La doxycyline serait utilisée dans la recherche scientifique pour provoquer certaines lésions pulmonaires emphysémateuses qu'on chercherait à observer. Ce type de lésions serait l'effet secondaire le plus fréquent et le plus grave (irréversible et intrication avec des atteintes cardiaques). Les effets secondaires des traitements ne sont pas à prendre à la légère. Certaines molécules sont particulièrement inadaptées aux individus en croissance (érosion des cartilages), la plupart ont des effets délétères sur les reins et le foie (notamment chez les sujets âgés, mais pas seulement), certaines encore peuvent provoquer des diarrhées et nécessitent d'être administrées avec une autre thérapie de soutient. Il existe de nombreux autres effets secondaires : hypertension artérielle et tachycardie, œdème, soif intense, boulimie, ... Votre vétérinaire est seul à pouvoir évaluer le rapport entre le bénéfice et le risque d'une thérapie. Par ailleurs, en médicamentant vous-même vous pouvez tout à fait administrer la mauvaise molécule qui va interférer avec le traitement donné ensuite par le vétérinaire. Ce faisant, l'efficacité de la thérapie prescrite peut être limitée et le risque d'antibiorésistance augmenté (sans parler les effets potentiellement nocifs des cocktail hasardeux de molécules..). Pour conclure : De graves atteintes pulmonaires peuvent se développer en sourdine pendant un moment avant de provoquer des symptômes bruyants ; des symptômes qui surviennent brutalement doivent donc vous alerter si les paramètres environnementaux sont bons et stables. La négligence des petits problèmes peut entraîner une fragilisation de l'état général et de l'immunité elle-même propice aux développement de pathologies plus agressives. Alors n'hésitez pas à consulter surtout si des symptômes modérés perdurent plus d'une semaine. Dans tous les autres cas il faut allez consulter sans attendre. Un vétérinaire compétent en NAC vous prendra dans la journée ou le lendemain "entre deux" car il sait que les pathologies respiratoires chez le rat sont hautement sensibles.
  10. Est-ce qu'une "fiche technique" La méthode du direct dans la bouche serait pas une bonne idée ? Je suis en train de travailler sur l'article que j'essaie d'épurer pour alléger la lecture ; cette technique demande quelques précautions pour ne pas provoquer de fausse route et je trouve que c'est pas forcément évident de comprendre le truc en deux lignes.. Et j'ai aussi pu constater que chacun a plus ou moins sa méthode. Donc sans partir sur un roman (promis ) est-ce que ça vaudrait pas le coup de créer un genre de fiche technique vers laquelle renvoyer et où on trouverait les infos en mode prêt à l'emploi (avec genre aussi des photos, et des liens vers des vidéos ). (ou des illustrations/schémas )
  11. Je note ici au cas où l'idée de souffler sur le nez pour déclencher un réflexe de déglutition pour les rats qui gardent en bouche pour recracher plus tard. Je n'ai jamais testé mais je suis tombée là dessus dans un des vieux vieux sujets lorsque je faisais de l'archéologie sur le fofo
  12. Mince j'ai dit que la moitié de ma phrase lol Je voulais dire que grâce à un sujet bien détaillé + les vidéos, j'ai su comment agir et ce qu'il me reste à faire.
  13. Moi j'adore cet article avec des illustrations vidéo et photo ça serais tellement cool. Grâce à un sujet sur le forum, qui paraissait tellement simple pour ceux qui connaissent vraiment les rats, mais qui pour des personnes comme moi ne sont pas si simple que ça. Le fait de pouvoir lire ça et de voir encore en plus, ça aide tellleeeeeeement !
  14. Coucou, L'article est dans "santé", il ne devrait pas être dans "comportement" ?
  15. Je tiens à m'excuser de n'avoir pas posté l'article plus tot mais c'est chose faite !! Bravo pour ce magnifique travail d'équipe Si vous avez des photos on peut en discuter ici ! J'en ai quelques vieilles pas très belles, si jamais ça aide ...
  16. Bon en parcourant les articles je me rends compte que pas de choses ont déjà été dites. Du coup je ne suis pas trop sûre de l'intérêt de faire un article à part sur certaines modalités particulières aux traitements. Donc peut-être qu'une partie succincte dans l'article sur la prévention des pathologies respiratoires pourrait convenir, avec des renvois vers les articles (et parfois sujets) pour plus de détails. Je commence avec ce que j'ai dans la tête au moment t : ________ III - Recommandations au sujet des traitements : Toujours respecter les dosages, ni plus ni moins. Administrer à intervalle réguliers peut s'avérer important en fonction du traitement. Une bonne habitude à prendre : prévoir une heure pour donner le traitement. 1 - Inhalations et nébulisation : La différence entre les deux types de traitement tient à la taille des gouttelettes produites par les deux procédés : celles issues de la vapeur produite par un simple bol d'eau (inhalation) sont trop grosses pour atteindre les voies respiratoires basses ; suivant l'affection dont souffre votre rat son action peut être nulle ou insuffisante. Les gouttelettes issues du processus de nébulisation ont une taille comprise entre 3 et 5 micromètres ; elles offrent ainsi une bonne qualité de traitement. La différence tient aussi à la nature du traitement administré ; par mesure de précaution, si votre vétérinaire vous a prescrit un produit par nébulisation ne l'administrez pas via inhalation. Pour plus de renseignements, consulter notre article sur l'aérosolthérapie (lien). 2 - Un traitement par injection : Cette thérapie est proposée généralement lorsque votre rat est dans un état grave avec un pronostic vital engagé à moyen terme (mais il doit surement y avoir d'autre situations). Vous allez donc devoir "piquer" votre rat pour lui administrer son traitement ; il s'agit d'un moyen qui permet d'administrer la dose sans erreur de dosage et pour un effet optimal (je crois). Il s'agit d'une injection sous-cutanée assez facile à réaliser en soi (exception faite de comment votre rat va y réagir), il y a donc peu de chance pour que vous blessiez votre rat via ce procédé (sauf s'il bouge beaucoup). En fonction du seuil de sensibilité de votre rat et de son caractère, vous aurez peut-être besoin d'être deux : un pour le tenir et l'autre pour le piquer. Parfois, occuper simplement le rat avec une bonne portion de nourriture peut suffire. N'hésitez pas à insister auprès de votre vétérinaire pour qu'il vous explique bien comment procéder (quitte à effectuer ensemble la première injection si c'est possible). La peau de votre rat "va réagir" à cette petite "agression" en se durcissant. Ainsi, si vous devez piquer votre rat 2 ou 3 fois par jour et sur une certaine période il va falloir faire un "roulement" au niveau des points d'injection. Grossomodo il y en a 4 : deux en haut du dos et deux au niveau des flancs. La peau durcira quand même, mais avec ce roulement ça aidera à rendre plus tolérable le traitement pour le rat. 3 - L'administration par voie orale : Elle met en difficulté plus d'un ratouphile ! Pour remédier au combat qui consiste à administrer de force le médicament dans la bouche, beaucoup d'entre nous rusent avec un mélange appétissant. C'est une bonne technique souvent efficace mais il faut respecter certaines règles : - Il ne faut pas mélanger les antibiotiques avec des produits laitiers ou avec des produits contenant du calcium ou du (je sais plus) ; (lien vers l'article de l'EDS) - votre ratoutou doit prendre sa dose sur un laps de temps très court, donc évitez les gros mélanges qu'il risque de ne pas finir. - certains produits peuvent induire une réaction chimique comme une précipitation ; il n'est pas sûr que cela altère le médicament mais dans le doute si ça réagit il vaut mieux tenter avec autre chose ; - par exemple : eau + sirop ou miel, additionné ou nom d'arôme vanille ; thon ; ... - y'en a d'autres ? Il y a plusieurs avantage à maîtriser la technique du "direct dans la bouche" : on est sûrs de la dose qu'on administre, et assez rapidement ; on économise aussi "des nerfs" ! Certains médicaments (notamment amers) sont particulièrement mauvais.. Votre rat peut ainsi le garder en bouche et le laisser baver, ou le recracher une fois que vous l'avez lâché. Additionner le médicament d'eau et de sucre (sous forme de miel ou de sirop) peut le rendre plus facile à avaler. Pour plus de précision sur la méthode consulter le sujet Le post ouskon apprend à donner le médicament dans la bouche (lien). Autres remarques : Il n'est pas rare de lire sur le forum une durée de traitement à priori trop courte. Il ne faut pas hésiter à appeler votre vétérinaire si des symptômes persistent pour demander un renouvellement de la prescription. Il faut penser à anticiper ce cas de figure pour ne pas provoquer une rupture dans le soin (qui peut conduire à une antibiorésistance). La question de la durée et du prolongement peut être abordée lors de la première consultation avec le vétérinaire ; vous pourrez alors convenir de la manière procéder (envoi par mail de l'ordonnance ou nécessité de se déplacer de nouveau à la clinique). Il faut aussi penser au délais de commande à la pharmacie. D'expérience, il vaut mieux prolonger le traitement jusqu'à disparition des symptômes plutôt que de se contenter d'une amélioration avec symptômes résiduels. Ce type de traitement en "demi-teinte" peut favoriser le développement des formes chroniques et l'antibiorésistance. _______ Bon j'ai pas trop réussi à être succincte Je me suis basée sur mon expérience et mes lectures ; il y a donc surement des oublis (et des erreurs)..
  17. Ce que je souhaite éviter c'est la liste de "solutions" plus ou moins maison qui pourrait conduire des gens a ne pas consulter et à "faire par eux même". Les petits "trucs et astuces" autour des traitements (durées, combos aliments interdits, etc) c'est pas problématique puisque ce ne sont pas des méthodes de guérison.
  18. J'avais plutôt dans l'idée un article sur les affections respiratoires et ""les modalités de traitements"" dans les grandes lignes. De mon côté ce qui m'embête c'est l'encouragement à l'automédication et "l'usurpation de compétences" si je peux le dire comme ça Après en temps que ratouphiles certains ont une expertise d'expérience et l'idée c'était plutôt des recommandations plutôt que de dire "tel pb = tel traitement". Par ex, Arte je crois m'avait dit qu'en cas de soucis respiratoire il valait mieux poursuivre le traitement jusqu'à disparition des symptômes plutôt que de se contenter d'une amélioration avec symptômes résiduels. Sensibiliser au fait que une semaine ou 10 jours de traitement, d'expérience, c'est pas recommandé. Plus des repères comme ça que des traitements a proprement parler. Histoire que les gens ne perdent pas de temps chez des vétos non compétents.
  19. Je ne sais pas ce qu'en pensent les autres, mais je ne suis pas pour un article listant des traitements. Déjà car seul un véto peut donner un traitement et ensuite car ça nous engage ("oui mais j'ai vu sur votre site que").
  20. Je vais essayer de travailler deux sommaires : un pour cet article (qui ne devrait pas trop bouger à priori) et un autre pour un article plus spécialisé consacré aux affections et à leurs traitements. Ça devrait nous aider à trancher ce qui va dans l'un et dans l'autre et aussi à réfléchir aux différents renvois dans chacun des articles.
  21. Oui, juste une phrase de recommandation pour dire que si un véto fait un traitement inférieur a 3 semaines, il vaut mieux changer de véto (je sais plus qui, mais ce sont les éleveuses expérimentées de SRFa qui ont écrit ça à plusieurs reprises), mais en formulant mieux la phrase. Genre "Un traitement efficace l'est en général à partir de 3 semaines, attention, les vétérinaires non-nac peuvent se tromper et vous proposer un traitement moins long. Insistez pour un traitement long, ou alors consultez un autre vétérinaire." Pour le détail des traitements selon l'affection, il vaut mieux faire un article a part, je pense.
  22.  

×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies permettant d'améliorer votre expérience de navigation et mémoriser vos paramètres utilisateur pendant votre visite. Aucune information contenue dans ces cookies ne permet de vous identifier sans votre permission. SRFA ne transmet aucune information non anonyme à des applications tierces.