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Artefact

L'aérosolthérapie

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Pourquoi jamais de fluidifiant bronchique?

Et pour les crises de détresse post-aérosol, c'est véto d'urgence à chaque fois? (Du coup vaut mieux éviter la séance le dimanche ou en soirée?)

 

Et sinon c'est un rat par séance ou il est possible d'en traiter deux d'un coup si les deux sont chroniques?

 

 

L'AFSSAPS a retiré les mucolytiques du marché pour les nourrissons car la pharmacovigilance a mis en évidence un risque de décès "par noyade". En effet les tout petits ne peuvent pas bien tousser et éliminer les sécrétions de surencombrement. comme je suis dubitative sur les capacités du rat à bien tousser et éliminer le surcroît de sécrétions, j'évite.

 

http://www.afssaps.f...ez-le-nourisson

 

Pour les détresses respi post aérosol ou non, c'est moi qui gère avec au besoin du salbutamol en spray.

Ca m'est arrivé de traiter 2 rats. En fait le facteur limitant est la taille de la boite et le calme des rats (ne pas se servir de son copain comme escabeau pour mieux agripper la main et essayer de s'échapper).

 

Ah oui les boîtes aquarium ça doit être bien. Mais la trappe est sur le haut ? tu arrives à maintenir la chambre verticale quand même ? (Si jamais tu as une photo pour compléter les illustrations...)

 

Je vais essayer de trouver une main secourable pour la photo en place.

Voici un lien vers un site qui vend ce type de boite, on voit bien la trappe sur les photos en HD en bas de page

http://www.exo-terra...s/faunarium.php

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L'AFSSAPS a retiré les mucolytiques du marché pour les nourrissons car la pharmacovigilance a mis en évidence un risque de décès "par noyade". En effet les tout petits ne peuvent pas bien tousser et éliminer les sécrétions de surencombrement. comme je suis dubitative sur les capacités du rat à bien tousser et éliminer le surcroît de sécrétions, j'évite.

 

 

J'allais justement faire une remarque, mais je vois que tu expliques tout (j'aurais du le lire l'année dernière par contre...)

 

L'aerosolthérapie, je connais bien car ayant une rhinite chronique depuis plus de 10 ans, a chaque fois que je rentre en france mon ORL m'en prescris. Bon perso, j'ai pas l'impression que ca m'aide beaucoup, mais bon je suis quelqu'un de très résistant au médicament donc c'est pas pour cela que je ne l'utiliserais pas sur mes rats.

 

Pour en revenir aux rats, l'été 2010, ma rate Foudre, chronique depuis toute petite a commencé a avoir de gros problèmes respiratoires (monstrueuse infection pulmonaire)suite a la fatigue du a une opération de tumeur, un soir comme elle me semblait encombrée et que je faisais des nébulisation a acétylcystéine, j'me suis dit: "tient, ca pourrait l'aider!" (elle en avait pris par voix orale sans problème). Et au bout de quelques heures, elle s'est mis a faire des bruits immondes et a avoir les flancs complétement creusé et a passer la nuit sous oxygène chez le vétérinaire de garde. J'avais pensé a un lien entre les deux et n'ai plus jamais tenté l’expérience mais maintenant je comprends pourquoi :p

Pour l'info Foudre a pu être sauvée grâce a un lourd traitement cortisone + 2 antibios (enrofloxacine +pénicilline) et a vécu un an de plus.

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Une petite photo "in situ"

 

 

 

 

 

arsol.jpg

 

 

 

 

 

On peut si besoin recouvrir par une serviette pour limiter les déperditions de produit, mais du coup on ne voit plus grand chose sur la photo ;)

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Oups, doublon, désolée :blush:

 

L'aerosolthérapie, je connais bien car ayant une rhinite chronique depuis plus de 10 ans, a chaque fois que je rentre en france mon ORL m'en prescris. Bon perso, j'ai pas l'impression que ca m'aide beaucoup, mais bon je suis quelqu'un de très résistant au médicament donc c'est pas pour cela que je ne l'utiliserais pas sur mes rats.

Pour la pathologie ORL il faut bien louer un aérosol sonique. Les pneumatiques sont moins adaptés.

En plus pour l'allergie, je pense que c'est moins efficace que pour les sinusites car la patho n'est pas la même

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Super l'installation vltava, merci pour la photo :) C'est sûr que dans ce type de boîte la déperdition de particules doit être bien moindre.

Je vais pouvoir compléter le projet d'article avec tout ça :)

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Pour la pathologie ORL il faut bien louer un aérosol sonique. Les pneumatiques sont moins adaptés.

En plus pour l'allergie, je pense que c'est moins efficace que pour les sinusites car la patho n'est pas la même

Je pense que c'est un sonique qu'on loue car c'est plus petit que ce que l'ont voit sur les photos d'artefact. Non je suis pas allergique, mais ca marche pas quand même :p

 

En tout cas c'est cool car j'ai le (même les car en plusieurs tailles) aquarium que toi, donc je saurais quoi en faire car je les ai acheté en tant que cage de transport mais ca c'est finalement pas révélé pratique pour cet usage.

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Ton article est très bien fait, clair, je le trouve bien. J'ai utilisé une fois l'aérosolthérapie, parce que j'ai un peu insisté auprès de mon véto. En fait il était un peu réticent au début parce qu'il n'était pas familiarisé avec. Je pense que ce n'est pas prescrit assez souvent par manque de formation des vétos.

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Je ne sais pas si c'est exactement la même chose que Poäng a eu, mais je laisse mon avis et mon expérience. :)

 

Poäng m'a fait une pneumonie début septembre.

 

- Premiers symptômes le 3 septembre (respiration rapide et saccadée) - injection d'un diurétique + antibiotique pendant 6 jours.

- Le 6 septembre : plus de symptômes, plus d'eau dans les poumons.

- Le 9 septembre, jour de la dernière dose d'antiobiotique, Poäng repompe à nouveau. L'eau est revenue. On continue l'antibiotique, et on ajoute le diurétique tous les jours.

- Le 12 septembre : aucune amélioration. Poäng est fatigué, apathique, ne mange presque plus et seulement du liquide (blédine, pot pour bébé, etc.), boit peu, la respiration est bruyante, humide. Le vétérinaire propose d'ajouter des fumigations/nébulisations(/aérosolthérapie ?) au traitement. C'est le dernier recours, si ça ne fait pas effet, il n'a rien d'autre à proposer et il faudra penser à abréger ses souffrances car il souffre (Poäng doit choisir entre respirer ou manger/boire).

 

Première fumigation le jour même : pas d'effet.

Deuxième fumigation le lendemain matin : dès l'après-midi, Poäng respire silencieusement, plus de bruit humide à chaque inspiration/expiration mais il pompe toujours.

Troisième et quatrième fumigation le jour suivant (matin et soir): Poäng respire mieux dès la 3ème fumigation, il dort à nouveau en boule, la tête coincée sous le corps. Après la 4ème fumigation, il mange à nouveau un peu de solide.

Cinquième fumigation : Poäng se jette sur la nourriture solide. Niveau respiration, il ne pompe plus mais il ronronne humide, un peu, principalement au réveil.

Sixième fumigation : Sa respiration est normale, il a une forme olympique, il court partout et veut être partout à la fois. Il mange à nouveau normalement.

 

On a arrêté à la 6ème, le 16 septembre. Actuellement, plus de symptômes, mais on continue le traitement (diurétique + antibio) jusque samedi (soit 15 jours environ). Et check-up à ce moment-là.

 

Je suis très heureuse, soulagée, contente et complètement convaincue par ce genre de traitement. :)

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J'ai commencé hier un traitement par aérosolthérapie pour 2 de mes ratous, chronique respi tout les deux, dont un qui est très atteint (soins par inalhations depuis des mois avec des périodes sans) plus aucune efficacité, l'autre est pris au début je dirais!

En fait après lecture des messages précédant, je ne suis pas sure que mon véto se soit réellement penché sur chaque cas qui est différent, et degré d'atteinte, puisqu'il donne la même recette cocktail de médoc pour tout le monde, et je n'ai pas du tout

les mêmes composants que ce que j'ai lu..

 

J'ai :

- 1/2 ampoule de Gomenol

- 1/2 ampoule de Mucomyst

- 0,5 ml marbofloxacine (seule la citation des molécules actives est autorisée)

- 0,2 ml Dexazone

- 0,3 ml de sérum phy

Ce qui fait 6 ml

 

Donc première séance hier soir, du stresse pour le plus atteint, je l'ai donc sortie avant la fin, la où je me questionne c'est la rapidité à laquelle c'est évaporé le mélange, en 5 minutes il n'y avait plus rien, à mon humble avis c'est pas normal, j'ai cherché un bouton pour un éventuel réglage,

pas trouvé, et mon Kenaï qui collait son nez à la bouche de sortie du brouillard.

 

Voilà si quelques uns/une de vous pouvait m'apporter des petits conseils, merci d'avance ^^

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Coucou 100drine ;)

 

Aucune idée pour les réponses à tes questions, juste je remonte ton topic, ces éventuelles réponses m'intéresse grandement également, sinon tu as remarqué du mieux avec ton traitement actuel ?

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Erf je crois que en dehors d'Artefact y'a pas trop grand monde qui a testé et comme elle est débordée en ce moment :/

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Oui désolée je suis vraiment débordée de taf en ce moment...

 

Le goménol c'est le décongestionnant (melaleuca/niaouli). Mon véto me prescrit 1 mL par aérosol c'est-à-dire 1/5 d'ampoule, du coup 1/2 me semble beaucoup. Pour le mucomyst (acétylcystéine) je ne l'utilise pas, et d'après vltava (cf. plus haut dans le fil de discussion) ce n'est peut-être pas très indiqué. Je n'en connais pas le dosage.

 

Le temps de diffusion dépend des machines, sur celles que j'ai utilisées, c'était 15-20 minutes pour environ 5 mL de solution, donc 5 minutes ça me paraît quand même rapide. Ceci dit le fait qu'il colle son nez à la sortie du brouillard doit accélérer, et c'est une très bonne chose car il respire le maximum de médicament (il doit sentir que ça lui fait du bien peut-être ?) Il est aussi possible qu'il y ait une fuite dans ton installation. C'est bien hermétique au niveau de tous les raccords des tuyaux ? A la fin de la séance, le poil du rat est bien sec, ou humide ? tu peux nous décrire un peu plus ton installation ? (boîte de transport/cage serviette éponge/sac plastique/ etc.)

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Voilà mon expérience de l'aérosolthérapie.

 

Vadrouille a 30 mois, est très en forme. Avec mon véto, nous décidons de l'opérer de 3 grosseurs, malgré le fait qu'elle soit chronique.

Elle se réveille très bien, sous oxygène quand même, histoire de rendre ça plus facile.

 

Je récupère une Vadrouille en forme.

 

Une semaine plus tard, ses soucis respi se sont largement aggravé. Le bruit qu'elle fait est continu, et le soir particulièrement, elle lutte pour respirer, et ça se voit. Elle mange de moins en moins, mais se déplace toujours correctement. Sa période de "lutte pour respirer" le soir commence de plus en plus tôt et se termine de plus en plus tard.

 

Je vois le véto à opération+10 pour enlever les agrafes et parler de l'aggravation de ses problèmes respi. Encouragée par les témoignages d'artefact et de shad'y, je lui parle d'aérosolthérapie.

 

Elle me donne la même recette qu'à 100drine.

 

Le soir même, je l'installe dans la boîte de transport, met un plaid par dessus, et c'est parti. Elle panique un peu, mais je lui parle, elle finit par se calmer. Après le premier aérosol, ses flancs se creusent toujours, mais elle ne fait plus de bruit en respirant.

 

On recommence le lendemain matin, même scénario. Sauf qu'à la fin, elle est apathique, couchée sur le flanc, respire sans bruit. Je la met dans son dodo avec bouillotte et trucs liquides à manger.

 

Mon chéri passe le midi, elle en est au même point, n'a rien mangé.

 

Je reviens le soir, la sort. Elle fait 2 pas et se couche, cherche notre présence, les flancs très creusés. Je prépare l'aérosol, priant pour qu'il lui permette de passer une bonne nuit.

 

15 min plus tard, plus de produit, je prends la boîte contre moi, la laisse 2 minutes avec le plaid pour les raisons que vous avez citées.

 

Vadrouille était morte.

 

Est ce qu'un mauvais dosage a précipité les choses? Est ce que Vadrouille était déjà trop affaiblie par l'opération?

J'ai le sentiment de m'être acharnée sur elle. Je ne sais pas si je retenterai la fumigation.

 

100drine, comment vont tes 2 chroniques?

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Vraiment désolée pour Vadrouille :(

Peut-être que ses problèmes étaient trop graves pour qu'un traitement quel qu'il soit fonctionne (30 mois c'est déjà un bel âge....), peut-être que ce n'était pas le traitement qu'il lui fallait, ou alors ça confirme les réserves exprimées par vltava sur l'acétylcystéine ? Plus j'y repense et plus je trouve que l'association goménol + acétylcystéine est bizarre :/

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L'état de Poäng tel que shad'y le décrit était bien pire que celui de Vadrouille. La différence étant que Vadrouille traînait cette saloperie depuis ses 3 mois.

 

J'ai parlé du problème de l'acétylmachinchose à la véto, elle m'a dit que vu l'état de ma louloute, ça se tentait de toutes façons.

 

M'enfin, j'ai l'impression que l'aérosolthérapie a tué ma pirncesse alors que la véritable coupable, c'est moi: j'aurais mieux fait de lui laisser ses tumeurs, et j'aurais encore ma puce près de moi aujourd'hui.

 

Merci pour le soutien, artefact, je lirai soigneusement vos futures expériences.

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Merci beaucoup pour ta réponse Artefact :)

 

Ton expérience malheureuse Kyrielle rejoins ce qui est arrivé à Foudre chez Deliini

Rappel ci dessous :

Pour en revenir aux rats, l'été 2010, ma rate Foudre, chronique depuis toute petite a commencé a avoir de gros problèmes respiratoires (monstrueuse infection pulmonaire)suite a la fatigue du a une opération de tumeur, un soir comme elle me semblait encombrée et que je faisais des nébulisation a acétylcystéine, j'me suis dit: "tient, ca pourrait l'aider!" (elle en avait pris par voix orale sans problème). Et au bout de quelques heures, elle s'est mis a faire des bruits immondes et a avoir les flancs complétement creusé et a passer la nuit sous oxygène chez le vétérinaire de garde. J'avais pensé a un lien entre les deux et n'ai plus jamais tenté l’expérience mais maintenant je comprends pourquoi :p

Pour l'info Foudre a pu être sauvée grâce a un lourd traitement cortisone + 2 antibios (enrofloxacine +pénicilline) et a vécu un an de plus.

Peut-être effectivement qu'il serait bon d'écarter le mucomyst dans les cas post opératoire et sur les rats chroniques depuis longtemps ? Encore désolée pour ta puce Kyriel, c'est dur quand on tente le meilleurs et qu'au final on a l'impression de les avoir précipité .

Ce n'est pas vérifiable ni certain que sans l'opération elle aurait vécu plus longtemps essaie de ne pas trop culpabiliser .

 

100drine, comment vont tes louloutes ?

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Je rejoins proserpine, ne culpabilise surtout pas ! tu as voulu le meilleur pour elle, tu as fait ce qui était en ton pouvoir pour la traiter, malheureusement ça ne suffit pas toujours mais ce n'est en rien ta faute :calin:

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A la différence de Foudre, Vadrouille, l'aérosol faisait effet immédiatement et disparition des bruits respi. Par contre, elle continuait à chercher l'air (flancs creusés).

 

Vtalva (désolée si j'écorche le pseudo) dit que le mucomyst fluidifie les mucosités, et que, ne pouvant pas éternuer, la bestiole pourrait s'étouffer/faire une détresse respi. Je n'ai rien constaté de cela dans le comportement de Vadrouille. Elle donnait plutôt l'impression d'être très affaiblie par la fumigation.

 

M'enfin ça n'est pas du tout une preuve que ce produit est adapté aux rats.

 

Merci pour votre soutien, les filles, vraiment.

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Coucou Proserpine Arf!! désolé d'avoir été aussi longue, j'avais oublié ce post..

 

J'ai vu Kyrielle pour ta Vadrouille, je suis tout ce qu'il y de plus triste pour toi, c'est un choc en fait, je le sais pour l'avoir vécu l'année dernière, en soin et paff!! y a plus personne, mon dieu qu'est ce qu'on s'en veut (j'étais la plus triste du monde ce jour là) et on se dit que si on avait pas fait ces gestes là

elle serait encore en vie.. ne t'en veut pas tu as fais ce qu'il est necessaire quand une de nos boule de poils est malade, courage à toi pour cette épreuve :calin:

 

Bon pour en revenir au sujet, je me leurre pas! pour Jack atteint sévèrement il n'y a eu droit que 2 petites fois c'est trop la panique dans la boîte de transport, il part en détresse respi, donc pour lui je le laisse tranquille, j'aurais tenté :(

mais le pauvre, je ne sais pas si il souffre, c'est ça ma plus grande interrogation du moment, je sais que quand il est sur moi il se sent bien, d'ailleurs il ne fait quasi pas de bruit, c'est surtout le soir qu'il est mal.

 

Pour Kenaï, lui ça a été bénéfique, il ne ronfle plus, je suis très contente, à refaire très certainement ce que je n'espère pas.

 

Mon installation est simple, boîte de transport, aérosol attaché autour et le tout recouvert d'une serviette éponge pendant 10 mn, 3 fois/jour, il ressort humide/mouillé du bout des poils, oui j'avais une fuite en faite par dessous, c'est pour ça le peu de temps que ça durait.

 

Est ce que tu remplaces le mucomyst artefact ?

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Ah ben forcément, s'il y avait une fuite ^^

Je n'utilise pas de mucomyst, jusqu'ici on a toujours fait goménol + cortico + éventuellement antibio. Mais c'était toujours sur des rats qui avaient des sécrétions fluides qui coulaient spontanément par le nez, donc ça paraissait logique de ne pas prescrire de fluidifiant a priori.

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Bon ben du coup, même si rien n'est prouvé je ne vais plus utiliser la mucomyst, pour ce qui est du gomenol je vais demander à mon véto il ne s'est pas trompé en me prescrivant 1/2 ampoule

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J'ai une question: est-ce qu'on peut utiliser le goménol seul en inhalation ? Et oui, vous me conseillez quel dosage ?

Je vois qu'il y a aussi des soucis au niveau du mucomyst. Ma véto m'en a prescrit par voie orale pour ma touille, donc je me pose des questions.

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Oui on peut utiliser le gomenol seul, en équivalent des inhalations à chaud style perubore. Quelque chose comme 1 ou 2 mL + serum phy 3 ou 4 mL, à vue de nez.

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Artefact, un grand merci pour cet article! Je l'ai imprimé et transmis à ma véto. Au premier abord, elle était vraiment sceptique. Puis elle s'est renseignée auprès du Tierspital de Berne et de celui de Zurich, les hauts lieux de la médecine vétérinaire en Suisse. Apparemment, l'aérosolthérapie pour rats n'est pas pratiqué au pays de Heïdi. Et pendant un mois, le Tierspital de Zurich a étudié les médicaments et les dosages.

 

Aujourd'hui la véto m'a appelée pour me dire qu'elle était au point pour le traitement et que je pouvais commander une machine. Je me réjouis de tester son efficacité :) Tu m'as apporté plein d'espoir avec ton post!

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Et bien, nous voilà toutes les deux pionnières de l'aérosolthérapie au pays du gruyère, la classe humanrage.gif

C'est super qu'ils aient accepté de se pencher sur la question comme ça et je suis contente d'avoir pu aider. J'espère de tout coeur que ça va marcher !

 

Du coup, j'en profite pour proposer une version actualisée de l'article, intégrant les nouvelles photos/installations et quelques compléments.

Si ça convient à tout le monde, je pense qu'il est publiable comme ça.

 

 

***

 

 

L'aérosolthérapie

Alternative de traitement pour les problèmes respiratoires aigus et chroniques

 

Ah, nos chers ratounets et leurs chères voies respiratoires : rhinites, bronchites, pneumonies, éternuements, roucoulements, toux... ils sont créatifs ! Pour les soigner, nos vétérinaires le sont également : antibiotiques liquides ou en comprimés, injectés ou à faire avaler, inhalations, homéopathie, etc. avec plus ou moins de facilité d'administration, et plus ou moins de succès. En cas d'échec de méthodes plus classiques, de chronicité, de signes importants de gravité de la maladie dès son apparition, de rat très rétif à prendre des médicaments par voie orale, l'aérosolthérapie peut être un formidable recours.

 

C'est quoi, des aérosols ?

 

L'aérosolthérapie, également appelée "thérapie par aérosols", "nébulisation" ou en raccourci "aérosols", est un mode d'administration des traitements contre les affections du système respiratoire. Elle consiste à faire respirer au malade un brouillard très fin de substances volatiles médicamenteuses, pulvérisé dans l'air par une machine.

 

La terminologie vient d'ailleurs de là : nebula signifie en latin "nuage", d'où le terme nébulisation (cf. une nébuleuse, un nimbus).

 

En médecine humaine, l'aérosolthérapie est beaucoup utilisée pour les problèmes respiratoires chroniques (sinusites chroniques, bronchopneumonie chronique obstructive, mucoviscidose). Les effets obtenus dépendent bien sûr des médicaments administrés par cette méthode : bronchodilatation, fluidification des secrétions et mucosités pour aider leur évacuation, anti-inflammation, antibiothérapie, etc.

 

Quelle différence avec une inhalation ?

 

Jusqu'ici, on parle seulement de faire respirer des médicaments à notre rat malade, ce qui a l'air de drôlement ressembler à la fameuse inhalation, déjà bien connue des ratouphiles.

 

Il y a en fait trois différences majeures :

- La température. L'inhalation se fait à chaud, les médicaments étant entraînés par de la vapeur d'eau. Cela inclut un risque de brûlure, et un risque de chaud-froid. L'aérosolthérapie est à froid, la température reste constante.

- Les médicaments disponibles. Les produits utilisables pour inhalation à chaud sont principalement des décongestionnants ou fluidifiants. Il n'est pas possible d'administrer d'autres classes thérapeutiques (anti-inflammatoires, antibiotiques) par ce moyen. Les aérosols peuvent contenir de nombreuses classes de médicaments, et permettre d'assurer 100% du traitement prescrit.

- La dimension des gouttes inhalées. Les gouttes de vapeur d'eau diffusées lors d'une inhalation sont de très gros diamètre, ne permettant pas d'atteindre les zones les plus profondes des voies respiratoires basses. Dans le cas de l'aérosol, les gouttelettes du brouillard produit ont un diamètre microscopique (moins de 5 micromètres) qui permet d'aller agir localement au plus près, jusque dans les alvéoles pulmonaires.

 

Quel matériel faut-il ?

 

Le matériel nécessaire se décompose en plusieurs parties.

 

1. Le compresseur, ou nébuliseur, est une machine alimentée en électricité, qui va produire l'action nécessaire pour pulvériser les médicaments liquides. C'est une machine lourde (plusieurs kilos), bruyante en fonctionnement, et parfois encombrante. Elle se loue en pharmacie, sur prescription, pour environ 20 euros la semaine, fournie dans une mallette ou une housse. On peut également en acheter une, pour des gammes de prix allant de 80 à 300 euros environ. Il est parfois possible d'en trouver d'occasion, notamment auprès des pharmaciens lorsqu'ils renouvellent leurs machines.

 

Il existe plusieurs types de technologies. Les deux grandes familles sont les compresseurs pneumatiques (à air comprimé) et les compresseurs soniques (air comprimé + ultrasons). Les soniques sont réputés plus efficaces mais il n'est pas certain que les ultrasons produits ne sont pas perçus par les rats. Les caractéristiques techniques les plus importantes sont le débit, le diamètre des gouttelettes et la fraction respirable.

 

Voici deux exemples de compresseurs : à gauche un petit modèle pneumatique portable, à droite un sonique (notez les deux buses : pression et vibrations). Le compresseur est relié au secteur par un câble d'alimentation, et on branche sur la ou les buses des tubes souples qui seront reliés à la chambre contenant les médicaments. (Photos d'Artefact).

 

compresseurs.jpg

 

Un autre appareil pneumatique portable chez ramses30:

 

img8508z.jpg

 

2. Les consommables : tuyaux souples, masque, récipient pour les médicaments liquides (appelée "chambre") dans laquelle se trouve également une petite pièce appelée "gicleur" qui contribue à la formation des gouttelettes. Toutes ces parties sont vendues en pharmacie.

 

chambretubemasque.jpgchambrel.jpg

 

A gauche : tube souple, chambre montée et masque.

A droite : un autre modèle de chambre, démontée (partie basse, gicleur qui s'insère à l'intérieur de la partie basse, partie haute. Le tube souple relié au compresseur se branche en dessous de la partie basse. Le masque, dirigé vers le rat se branche sur le tuyau coudé de la partie supérieure.

 

3. Les médicaments. Ils se présentent tous sous forme liquide, le plus souvent dans des ampoules sécables, ou des flacons (lyophilisat à reconstituer avec un solvant). Une seringue avec aiguille sera souvent nécessaire pour prélever les produits. Suivant l'affection à traiter, on a recours à différentes classes thérapeutiques :

- antibiotiques (la gentamycine est la plus courante, sous forme d'ampoule sécable)

- anti-inflammatoires, souvent stéroïdiens c'est-à-dire des corticoïdes (méthylprednisolone)

- décongestionnant / fluidifiant des sécrétions bronchiques (acétylcystéine, mélanges à base d'huiles essentielles : eucalyptus, thym, melaleuca vidiflora...)

 

Afin d'atteindre une quantité de liquide suffisant pour une séance, on complète toujours avec du sérum physiologique. Le volume du mélange pour une séance est d'environ 4 à 5 mL.

 

Comment ça se passe en pratique ?

 

En traitement de la phase aiguë, le rat doit faire 2 à 3 séances de 15 à 20 minutes chacune, par jour, pendant une semaine à 10 jours. En traitement de phase chronique on espace les séances (entre 2 par semaine et 1 par jour suivant les cas). En tout début d'un petit rhume sans gravité, quelques jours de traitement suffisent.

 

On commence par préparer le mélange. Voici les étapes illustrées dans l'ordre.

 

melange.jpg

 

- Poser la partie basse de la chambre sur une surface horizontale.

- Placer le gicleur sur le plot central de la chambre. Verser les médicaments. (Les médicaments à reconstituer l'auront été préalablement. Pour les ampoules sécables, ne casser qu'une extrémité et prélever la quantité nécessaire avec une seringue. Conserver les ampoules ouvertes au frigo pour usage ultérieur). Ne pas oublier d'ajouter le sérum physiologique !

- Visser la partie haute de la chambre. Notez ici que la partie haute n'est pas coudée. C'est très casse-pieds pour maintenir ensuite la chambre à la verticale tout en dirigeant le brouillard vers le rat : évitez ce modèle ! (Dans la suite, nous utiliserons un tuyau coudé).

 

Il ne reste plus qu'à brancher masque et tuyau souple, et faire respirer le rat. Facile, non ? Non ?

 

Et oui, nous sommes évidemment tous d'accord sur le fait qu'il n'est... pas évident de maintenir la tête d'un rat dans un masque souple pendant 20 minutes ! La boîte de transport sera donc notre amie. Voici une photographie d'une installation possible.

 

installationa.jpg

 

La chambre est reliée au compresseur par un tube souple, et sur la partie haute coudée, on branche le masque. Le masque est plaqué contre les ouvertures de la boîte et maintenu avec un élastique.

 

Suivant le matériel, il faudra peut-être un peu bricoler : si la sortie de la chambre n'est pas coudée, comme sur l'illustration plus haut, le tube part vers le haut au lieu de se plaquer gentiment à la perpendiculaire de la boîte ; il faudra alors le fixer avec ce qui tombe sous la main (fil de fer, scotch, écharpe...) ou compléter avec un tube souple pour faire le virage. La chambre doit rester absolument verticale.

 

On place ensuite le rat dans la boîte. Pour qu'il respire un maximum de médicaments, il va falloir l'isoler de l'extérieur. Pour cela, deux techniques, la dure et la molle :

- A la dure : un sac étanche, genre sac poubelle. On glisse la boîte par le fond (côté opposé au masque) dans le sac. Le masque et le tube souple passent dans l'ouverture du sac. On ne ferme pas complètement, le sac doit rester légèrement ouvert, mais pas trop. Un indice : à la sortie de la séance, le rat doit sentir bon l'eucalyptus mais son poil doit être sec ! S'il est mouillé, c'est que le sac était trop fermé, les gouttelettes se sont agglutinées et condensées sans rentrer dans les poumons.

Cette méthode est la plus efficace, mais demande le coup de main pour régler l'ouverture. De plus, elle peut être très stressante pour le rat. Si le malade est de nature nerveuse, ou sujet aux détresses respiratoires favorisées par le stress, on évite.

- A la molle : une grande serviette éponge ou drap de bain épais, comme pour les inhalations à chaud. La boîte de transport doit être entièrement recouverte. La fraction respirable sera un peu moins importante, mais cela évite un stress au rat, et on ne risque pas d'être trop étanche.

 

Une illustration d'une possible installation complète. Bien sûr, il faudra abaisser la serviette une fois le rat placé à l'intérieur, elle est ici relevée pour qu'on voie mieux.

 

installationcomplete.jpg

 

Puis on démarre le compresseur et c'est parti pour 20 minutes ! Il ne doit plus du tout rester de liquide dans la chambre à la fin, mais il vaut mieux ne pas laisser le rat trop longtemps quand il n'y a plus de liquide. On peut regarder discrètement si la chambre est encore pleine et si le masque diffuse toujours du brouillard (c'est un brouillard fin légèrement blanchâtre, donc visible à l’œil nu). Le bruit de la machine change également légèrement quand le liquide arrive à épuisement.

 

D'autres installations possibles

 

Suivant le matériel disponible et les réactions du rat, d'autres installations sont possibles pour administrer le traitement. En voici deux autres testées par des membres :

 

- Dans une boîte de type "aquarium" en plastique (boîtes de laboratoires), qui s'ouvre par le haut (couvercle ajouré). Tenir le diffuseur à la main dans la boîte, via la trappe. Les parois transparentes et la présence de la main peuvent aider à tranquilliser le rat, et la diffusion du produit est optimale car les parois sont étanches, il y a peu de déperdition. (Procédure et photo de Vltava).

 

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- Dans une petite cage à barreaux type hamster. Ici, la chambre est placée dans un verre à côté de la cage, façon inhalation. On peut également faire passer la sortie de la chambre entre deux barreaux, si le modèle le permet. Pour l'étanchéité, on peut utiliser une toile cirée, et pour rassurer le rat, poser la cage sur une table en verre et se placer en dessous (Procédure et photo de ramses30).

 

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Quels sont les avantages ? quels sont les inconvénients ?

 

Le traitement par aérosols présente de nombreux avantages :

 

- Contrairement aux inhalations, le traitement se fait à froid (évite les chauds-froids), et n'est pas suffocant comme peut l'être la vapeur chaude, donc moins désagréable pour le rat de ce point de vue.

- La taille des gouttelettes permet d'atteindre des zones très profondes de l'appareil respiratoire en particulier l'ensemble des poumons.

- Les micro-gouttelettes vont traiter pile là où il faut. L'absorption est maximale (pas de pertes lors d'un passage dans le tube digestif par exemple), rapide (pas de délai de livraison des molécules !), et purement locale (pas de risques de perturbation du transit, fréquentes dans les antibiothérapies par voie orale, pas de risques de nécrose aux sites d'injection des traitements sous-cutanés).

- En particulier pour l'usage de cortisone : le traitement étant local, on évite le risque de syndrome de sevrage qui peut exister lors d'un traitement oral, ce qui impose habituellement une diminution dégressive des doses (réveil des glandes surrénales). C'est particulièrement intéressant pour les rats chroniques, qui souffrent en général de phénomènes inflammatoires locaux auto-entretenus alors même qu'il n'y a plus présence de germes responsables de la primo-infection. La cortisone seule ou en association avec un décongestionnant est alors très efficace.

- Il n'y a pas à se battre avec le rat pour lui faire avaler des choses ! Dans la boîte et hop c'est parti.

- L'amélioration de l'état du rat est en général très rapide. Non seulement c'est bien pour lui et vous, mais ça a aussi l'intérêt du traitement court pour son organisme (une semaine d'aérosols vaut mieux que 3 semaines d'antibios par voie orale, à tous points de vue).

 

Evidemment, tout a un prix, il existe également des inconvénients et des contre-indications :

 

- La logistique. Il faut louer la machine et se procurer le matériel, installer le bouzain quelque part, etc. c'est un peu technique (on apprend vite ceci dit) et c'est relativement coûteux si ça se répète (dans ce cas, envisagez l'achat, c'est un bon investissement).

- C'est assez contraignant : en phase aiguë d'une infection des voies inférieures, il faut faire 3 aérosols par jour idéalement. 2 c'est encore possible sur un cas pas trop grave. 1 seule fois par jour ne suffit pas.

- Le stress possible pour l'animal. La machine est bruyante (ça va de "assez bruyant" à "très bruyant" suivant les modèles) et si on adopte la méthode "sac poubelle", le rat est en plus plongé dans l'obscurité. En général ils s'y font vite, surtout quand ils comprennent qu'ils commencent à se sentir mieux, mais un rat de nature nerveuse ou pas du tout habitué à la boîte de transport pourrait y être très stressé. Pensez à le récompenser à la sortie, il associera vite ce dur moment à passer avec la friandise qui l'attend à la fin.

- En particulier chez les rats sujets aux détresses respiratoires, le stress peut déclencher une crise. C'est donc à manier avec beaucoup de précaution dans ce cas, en prenant toujours l'avis du vétérinaire. Bien sûr si une crise de détresse respi se déclenche pendant le traitement, on arrête immédiatement.

 

Précautions d'emploi

 

- L'AFSSAPS a retiré les mucolytiques du marché pour les nourrissons, car la pharmacovigilance a mis en évidence un risque de décès "par noyade" (source). En effet les tout petits ne peuvent pas bien tousser et éliminer les sécrétions de surencombrement. On peut supposer qu'un risque similaire peut exister chez le rat. L'usage d'acétylcystéine semble donc à déconseiller, ou a minima, à discuter sérieusement avec le vétérinaire.

- On peut tester la tolérance du rat au traitement en commençant avec une séance plus courte (5 minutes) et en le surveillant bien pendant et après l'aérosol. De possibles crises respiratoires sont possibles dans les heures qui suivent. Si tout va bien, augmenter la durée des séances suivant la prescription du vétérinaire.

- Après l'arrêt de la machine, l'air étant encore saturé de particules, on peut attendre une minute ou deux avant de sortir le rat pour lui éviter un changement brutal.

- Après chaque séance, changer la litière ou le linge du fond de la boîte. Des particules ototoxiques (dangereuses pour l'oreille) peuvent s'y déposer.

- Après chaque séance, rincer toutes les parties plastiques (chambre, tubes, masques) à l'eau. A la fin du traitement, un nettoyage plus complet est nécessaire (par exemple : laisser tremper 15-20 minutes dans de l'eau bouillie et vinaigrée, bien rincer à l'eau, stocker dans un endroit propre, frais et sec). Une procédure de nettoyage est généralement indiquée dans la notice. Eviter d'utiliser le même jeu de consommables, même nettoyé, pour deux rats différents.

 

Un exemple de traitement réussi

 

L'exemple est donné à titre indicatif, pour illustrer un cas particulier de prescription. Toute prescription doit être adaptée au rat et à sa pathologie.

 

 

DTC-DHP Super Timor, rat mâle de 21 mois atteint d'une bronchopneumonie sévère d'apparition très rapide, s'est vu prescrire par son vétérinaire une semaine d'aérosolthérapie, 3 séances de 20 minutes par jour avec les médicaments suivants :

 

- Methylprednisolone 20mg, lyophilisat + solvant 2mL, 0.5 mL par aérosol

- Huile essentielle naturelle purifiée de melaleuca viridiflora, ampoule sécable de 5mL, 1 mL par aérosol

- Gentamycine 40mg, ampoules sécables de 2mL, 0.5 mL par aérosol

- Sérum physiologique, 2.5 mL par aérosol.

 

Le soir du premier aérosol, Super Timor était très encombré, toussait, éternuait, roucoulait sans interruption depuis le matin ; il refusait la nourriture, buvait avec difficulté et montrait des signes inquiétants d'épuisement. 36h plus tard soit 5 séances d'aérosols, il mangeait à nouveau avec grand appétit, et les bruits respiratoires n'étaient plus qu'intermittents. Au bout de 4 jours il ne présentait plus aucun symptôme. Il n'a eu aucune séquelle, ni le moindre signe de récidive jusqu'à son décès à 26 mois (complications neurologiques d'une hernie discale d'origine traumatique).

 

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