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Krouh

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About Krouh

  • Rank
    Rattus Nouvellus
  • Birthday 04/07/1993

Mes informations

  • Pronom
    elle
  • Localisation
    Bernay
  • Nombre de rats
    2
  • Ratlover since
    Février 2011
  1. Merci beaucoup Sadako. Bon courage à toi
  2. Je l'espère qu'elle à eut une vie magnifique ...
  3. Ma Tagada, Notre histoire commence en Février 2011 alors que nous ne nous connaissons pas encore, je m'évertue à essayer de sauver une pauvre souris qu'un membre de ma famille à délaissé. J'y met tout mon cœur, tout mon amour, et plein de larmes, pour une bestiole que je connais à peine, en vain. Ma sœur s'en veut un brin de ma mine triste et propose de m'offrir un animal. Je n'ai bien sur, jamais, pensé que l'on pouvait remplacer un animal par un autre, mais j'ai tellement espérer retrouver de la vie dans ma chambre depuis la mort de mon lapin il y a longtemps, que je ne pouvais laisser passer ça, j'appelle mes parents, et ils acceptent. Ma mère donne une condition, une seule, qui sera la clef, surement, de notre rencontre, "Tout ce que tu veux, mais pas un rat". Alors te voilà, j'hésite longtemps devant ce vivarium plein de mâles qui grouillent, et toi, seule, parmi eux... Avec l'expérience, j'aurais appris que les animaleries n'y connaissent rien, que j'aurais mieux fait de trouver des rats ailleurs, mais puisque tu étais là, je ne regrette rien. Tu atterris dans la cage pour hamster, prévu à la base pour la souris, avec de la sciure, ... Je me suis rapidement renseignée, et j'ai vu que ça n'allait pas, j'ai rectifié le tir, au début, ne pouvant pas acheter de cage plus grande tu étais tout le temps en liberté. Si petite que tu étais, tu dormais déjà dans le creux de mon ventre, ou mon cou, te faisant un nid avec mes cheveux libérés. J'ai eu peur que tu sois en cloque, je n'y connaissais rien, tu sais, mais quelques jours, toute seule avec une vingtaine de mâles, tu avais toute les chances de l'être, mais non. Tu n'étais pas mon rat, tu étais mon amie. Tes léchouilles me réveillaient le matin, le soir, tu galopais vers moi. Pendant que tu t'endormais dans mon écharpe, je rêvais du soir, en cours, pour te retrouver. Et puis ce jour où j'ai ouvert ma porte et j'ai ouvert grand la bouche, tu avais bouffés mon pouf, il y avait du polystyrène partout... et tu galopait dedans, alors je me suis mise à rire, je t'ai attrapé pour que tu sorte de toute cette poussière, mais tu voulais y retourné. Je t'ai posé sur mon lit et j'ai soupiré. Je savais que tu m'en ferais voir de toutes les couleurs, toi. Je ne pensais pas que ta plus grosse bêtise serait de tomber de mon bureau à un an. Trop haut pour toi, sur le nez, tu t'es mise à courir partout en gémissant, j'ai eu mal, peur, mais je ne pensais qu'à toi, je t'ai rattrapé avant que tu ne te prenne un énième mur, je t'ai calmé, tu avais l'air d'allé mieux, mais rapidement tu as developpé un syndrome vestibulaire. Je me démolisais en te voyant malade, la véto t'as mise sous antibiotique, en disant que c'était 50/50. Ca marche ou non. Au bout de quinze jours, elle est arrivé à la conclusion que tu dégénérais, bientôt, tu ne pourrais plus marcher, vive comme tu étais, tu ne supporterais pas ces journées seule à m'attendre sans rien faire, tu te laisserais mourir à force de constater que tu perdais trop l'équilibre pour vagabonder comme avant. J'ai dû faire ce choix. Entre ceux qui me disaient que ce n'était rien, et les autres qui me trouvaient courageuse, je pataugeais, mais je ne pensais qu'à toi. Si je te gardais en (sur)vie, c'était de l'égoisme, trop fragile pour supporter ta mort, si j'acceptais l'euthanasie, je m'en voudrais en me disant que tu aurais peut-être pu avoir une belle fin de vie tout de même, toi, ma battante de toujours. J'avais arrété de dormir avec toi, de peur de te faire mal ou de te retrouver par terre, mais j'ai pris ma décision, trois jours, trois jours rien qu'à nous et je te laisserais partir, je voulais que tu vois la neige, il a neigé durant ces trois jours. Des friandises, ma princesse, autant que tu voulais, des bisous, des caresses, je n'étais là que pour toi. je te sentais heureuse, c'était encore plus dur que prévu de te laisser partir. Le 11 février 2012, j'ai perdu une amie.
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