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Te Kā

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  1. Du coup je suis pas sûre d'avoir saisi ton exemple @DeuZette Ma formulation de départ prête peut être à confusion.. En fait je ne pensais pas à plusieurs voix off sur une vidéo mais plutôt à deux : une pour la structure (transitions, intro/outro) et une pour le contenu pédagogique. L'idée c'était aussi de suggérer qu'il pouvait y avoir plusieurs "voix SRFA" sur l'ensemble des vidéos, et pas qu'une seule.
  2. Le sujet de l'intégration est un gros sujet je trouve... Il y a déjà une vidéo de ratouphile and co a ce sujet, donc pour moi il n'y a pas urgence. J'ai quelques idées de vidéos au sujet de l'inté, comment développer un peu plus le sujet, mais j'avoue que pour un tel sujet je n'ai pas envie de me précipiter.. Après, oui ceux qui passent par la peuvent filmer leur intégrations ! Plus on aura de vidéos sur des situations différentes et plus le sujet sera intéressant à développer Alors n'attendez pas qu'on lance un sujet, filmez, filmez, ça servira toujours
  3. Yep Effectivement je me suis éloignée de l'idée de départ ! Rester sur un B-A BA comme document pratico-pratique à consulter quand on débute sans trop d'infos est pas mal. J'aime bien le premier découpage que tu proposes. Par contre pour les un article sur la symptomatologie, hormis la détresse respiratoire (sur laquelle je commence à creuser et trouver des trucs) je ne serai pas assez compétente, il faudra que quelqu'un d'autre se penche sur la question. Je me demande aussi quelle responsabilité on engage avec l'idée de l'évaluation de la gravité et d'un arbre décisionnel, même si j'aime beaucoup l'idée ! (mais c'est justement peut-être parce que je manque d'expérience dans les pathos respi). En tout cas, même si ça prend une tournure imprévue , ça me motive grave de découper pour mieux transmettre les infos Du coup pour le point IV à quoi tu songes : un article vraiment à part ou inclu dans les modalités de traitements ? Eza : Le deuxième découpages me convient aussi On peut essayer de bosser sur des sommaires d'articles pour les options 1 et 2 (?) ; ça nous permettra de voir quel découpage est pertinent.
  4. Pas de soucis, comme tu vois j'avance en tâtonnant et il a beaucoup changé depuis son premier jet
  5. ( @Artefact ) (vous pouvez lire l'article à partir de maintenant car je l'ai modifié) J'ai deux propositions à faire dans l'idée de rendre cet article plus facile à parcourir : - Faire une fiche à part sur La méthode du direct dans la bouche - Faire une fiche à part sur La détresse respiratoire Et mettre des renvois dans l'article. (mais du coup je me dis : pour être cohérent il faudrait faire pareil pour le traitement par injection.. ?) J'ai modifié certaines formulations, enlevé des bouts et des parties, j'en ai ajouté une Prévention des pathologies respiratoires : le B-A BA Votre rat présente des symptômes de troubles respiratoires, vous devez l'emmener chez le vétérinaire pour qu'il détermine la nature et la gravité de ceux-ci car, du fait de la fragilité de leur système respiratoire, ce type d'affection n'est pas à prendre à la légère. La vie du rat étant assez courte il serait bien dommage de la rendre pénible du fait d'une pathologie chronique ou récidivante. Il faut retenir que les pathologies respiratoires sont considérées comme une urgence chez le rat. Cet article a pour but de vous présenter les facteurs sur lesquels vous pouvez agir dans une optique de prévention ainsi que des recommandations au sujet des traitements. I - Les facteurs environnementaux sur lesquels vous pouvez agir : 1 - Les facteurs liés à l'acquisition de votre rat : - L'achat en animalerie. Ces commerces n'ont pas vocation au bien-être animal et il est très fréquent de constater que les rats y sont placés sur des litières inadaptées et irritantes. Le manque de sélection génétique, la consanguinité et les mauvaises pratiques de maintient et de soin dans les élevages industriels augmentent les risques de sensibilité et d'exposition aux pathologie respiratoires. 2 - Les facteurs liés à votre logement : - Les fumées, vapeurs et poussières sont irritantes pour les voies respiratoires. La fumée de tabac, de la cheminée, du barbecue. Certaines vapeurs et poussières liées aux travaux sont aussi irritantes (les peintures, les enduits, ...). Les parfums d'intérieur, bougies parfumées, diffuseur d'huiles essentielles. Le déodorant ou le parfum. Soyez également vigilant à ne pas exposer vos rats à des produits d'entretien, des insecticides en bombe ou des aérosols. - Pas de courant d'air. Il est important d'aérer quotidiennement la pièce (les rats peuvent tolérer une température qui descend progressivement jusqu'à 15-16 degrés) mais il ne faut pas les mettre en plein courant d'air. Évitez d'installer la cage devant une porte qui reste fermée ; elles laissent souvent passer un filet d'air au niveau de cadre et du sol. - Une température comprise entre 15-16 et 22-23 degrés, et qui doit être relativement stable ; à éviter : les gros écart de température, au moment de l'aération notamment. - Et enfin LE paramètre important : L’HYGROMÉTRIE ambiante. Elle doit comprise entre 50% et 65%. Son taux varie en fonction des logements, de la météo et des saisons, de la mise en route des radiateurs et de l'aération. Aérer en hiver ou lors des fortes chaleurs de l'été provoque une chute du taux d'hygrométrie (mais il faut quand même aérer !). En revanche quand il pleut le taux monte en flèche ! L'achat d'un hygromètre en magasin de bricolage vous permettra de contrôler le taux et un humidificateur à ultrason peut vous aider à stabiliser votre taux d'humidité si votre logement est particulièrement sec ; le linge à sécher est un bon moyen de faire rapidement monter l'hygrométrie. Si vous avez du mal à maintenir un bon taux d'hygrométrie vous pouvez déplacer la cage dans une pièce plus petite où il sera plus facile de contrôler ses variations. Attention : Trop humide c'est aussi mauvais que trop sec. 3 - Les facteurs liés à la cage : - La litière doit être non irritante et non poussiéreuse. Il faut exclure les copeaux de bois, la paille, le foin ou les journaux/papiers/ou cartons imprimés. A préférer : les litières de carton ou le drybed par exemple (+ lien vers l'article sur les litières) - La cage doit être nettoyée très régulièrement. Un environnement souillé est particulièrement irritant. - Préférer une installation sur-élevée de la cage, plutôt qu'à même le sol. Plus on se rapproche du sol et plus l'air est frais. - Pas de radiateur près de la cage. Même si le taux d'hygrométrie de votre pièce est correct, l'air autours d'un radiateur est particulièrement sec ce qui n'est pas bon du tout ; par ailleurs les rats préfèrent les températures modérées à la chaleur. +Photos 4 - Les facteurs liés à vos pratiques : - Les rats n'ont pas besoin d'être lavés ou baignés. En dehors des chaleurs estivales, il vaut mieux éviter de les mouiller. - Il faut faire attention à bien protéger vos rats durant leur transport, car ils subissent des changement de température et d'ambiance (air extérieur, météo, climatisation etc...). Les caisses de transport sont pleines d'aérations ; en hiver pensez à les protéger un minimum pour qu'elles ne soient pas traversées par des brises froides. - Sortir avec son rat en extérieur est une prise de risque trop importante au regard des bénéfices. Outre les risques liés à leur santé, il faut envisager qu'une odeur, un bruit ou un mouvement puisse entraîner une réaction de fuite paniquée (comme un saut) ; vous pouvez ainsi perdre votre rat. Il reste par ailleurs un animal de proie et peut être attaqué par un oiseau ou un chat. Enfin, certaines personnes hostiles ou phobiques peuvent s'en prendre à vous et/ou à votre rat. 5 - Les facteurs liés au rat lui-même : - L'adoption récente d'un nouveau. Il est peut-être porteur d'une maladie et a pu la transmettre à votre rat. (+lien vers l'article sur la quarantaine) - Votre rat a t-il déjà souffert de troubles respiratoires ? Si c'est le cas il s'agit peut-être d'une récidive. Parfois les affections redémarrent en sourdine avant d'entraîner des symptômes. Si vous avez adopté un rat déjà âgé il faut envisager qu'il ait déjà pu être malade par le passé. Si vous avez la possibilité de vous renseigner sur les pathologies pour lesquelles il a été traité et avec quel traitement cela pourra aider à la pose de diagnostic ou au choix d'un autre traitement lors de la visite médicale. II - Au niveau des symptômes cliniques : (Bref) rappel des symptômes qui doivent vous alerter : Les symptômes de gravité modérée : Il sont généralement dus à une irritation ou une réaction inflammatoire due à une cause environnementale (mais pas toujours) : - Un excès de porphyrine et des éternuements sans sécrétions trop fréquents et à tout moment de la journée (le rat qui se réveille peut éternuer pour dégager ses voies respiratoires et avoir de la porphyrine) ; - Des bruits respiratoires. Sifflements, cafetière, pout pout, ... Les symptômes plus graves : Ils sont le signe d'une atteinte déjà bien installée : - Des éternuements avec sécrétions ; - Les flancs qui se creusent, à cause de l'effort demandé pour le maintient de la respiration. ; - Un amaigrissement, la difficulté à respirer entraînant une difficulté à s'alimenter. A consulter également : Le détresse respiratoire (+lien) III - Recommandations au sujet des traitements : 1 - Inhalations et nébulisation : Pour plus de précisions sur ces types de traitements consultez notre article : lien. Il faut retenir que le défaut de l’inhalation est de chauffer le produit et de générer des gouttelettes trop grosses, et que l'avantage d'une nébulisation tient à la taille des gouttelettes (entre 3 et 5 micromètres) : la vapeur pénètre mieux et plus profondément dans le système respiratoire comparé à une inhalation. Par mesure de précaution, si votre vétérinaire vous a prescrit un produit par nébulisation ne l'administrez pas via inhalation. 2 - L'administration par voie orale : Elle met en difficulté plus d'un ratouphile ! La technique du mélange : Pour remédier au combat qui consiste à administrer de force le médicament dans la bouche, beaucoup d'entre nous rusent avec un mélange appétissant. C'est une bonne technique souvent efficace mais il faut respecter certaines règles : - Il ne faut pas mélanger les antibiotiques avec des produits laitiers ou avec des produits contenant du calcium ou du (je sais plus) ; (lien vers l'article de l'EDS) - Votre ratoutou doit prendre sa dose sur un laps de temps très court, donc évitez les gros mélanges qu'il risque de ne pas finir ; + Photos - Certains produits peuvent induire une réaction chimique comme une précipitation ; il n'est pas sûr que cela altère le médicament mais dans le doute si ça réagit il vaut mieux tenter avec autre chose ; + Photos Recettes et astuces ayant fait leur preuves : - eau + sirop ou miel, additionné ou non d'arôme vanille thon ; - Mélanger le médicament à des rillettes de thon, ou à du blanc de poulet cru - y'en a d'autres ? La technique du "direct dans la bouche" : + Photo Il y a plusieurs avantage à maîtriser la technique du "direct dans la bouche" : on est sûrs de la dose qu'on administre, et assez rapidement ; on économise aussi "des nerfs" : c'est un mauvais moment à passer, mais c'est nécessaire pour le rat (qui n'est pas rancunier) et il plus rassurant de savoir que ratoutou à pu prendre son traitement ! Pour plus de précision sur la méthode consulter le sujet Le post ouskon apprend à donner le médicament dans la bouche (lien)/faudrait-il pas créer une fiche pratico-pratique ?? (sinon j'avais du texte pour cette partie ) 3 - Un traitement par injection : Cette technique est proposée généralement lorsque votre rat est dans un état grave avec un pronostic vital engagé à moyen terme ; elle peut être utilisée également dans le cas d'un rat particulièrement réfractaire à l'administration orale. Vous allez donc devoir "piquer" votre rat pour lui administrer son traitement ; c'est un moyen qui permet d'administrer la dose sans erreur de dosage et pour un effet optimal. Il s'agit d'une injection sous-cutanée assez facile à réaliser en soi (exception faite de comment votre rat va y réagir), il y a donc peu de chance pour que vous blessiez votre rat via ce procédé (sauf s'il bouge beaucoup). En fonction du seuil de sensibilité de votre rat et de son caractère, vous aurez peut-être besoin d'être deux : un pour le tenir et l'autre pour le piquer. Parfois, occuper simplement le rat avec une bonne portion de nourriture peut suffire. N'hésitez pas à insister auprès de votre vétérinaire pour qu'il vous explique bien comment procéder (quitte à effectuer ensemble la première injection si c'est possible). La peau de votre rat "va réagir" à cette petite "agression" en se durcissant. Ainsi, si vous devez piquer votre rat 2 ou 3 fois par jour et sur une certaine période il va falloir faire un "roulement" au niveau des points d'injection. Grosso modo il y en a 4 : deux en haut du dos et deux au niveau des flancs. La peau durcira quand même, mais avec ce roulement ça aidera à rendre plus tolérable le traitement pour le rat. Remarque : Cette réaction de la peau et la douleur induite par ce type de traitement est à "mettre dans la balance" pour votre loulou.te si d'autres modalités de traitements sont possibles. 4- Les principes à retenir : - Une pathologie respiratoire ne se traite pas uniquement avec des injections éloignées dans le temps, mais avec un traitement quotidien ; - Respectez les dosages, ni plus ni moins ; - Définissez les heures pour administrer le traitement, qui doit être donné à intervalles réguliers. Certaines molécules doivent être données toutes les 8h, 12h ou 24h ; - Informez-vous sur le délais d'action du traitement auprès de votre vétérinaire et communiquez sans attendre avec votre lui si le traitement ne fait pas effet ; - Anticipez la conduite du traitement (notamment les rallonges de prescription) afin de ne pas provoquer une rupture dans le soin (pouvant conduire à une antibiorésistance) ; - Gardez les ordonnances, vous en aurez besoin pour son suivi si vous êtes amené à changer de vétérinaire (urgence, vacances, déménagement, ...). Il n'est pas rare de lire sur le forum une durée de traitement à priori trop courte. Il ne faut pas hésiter à appeler votre vétérinaire si des symptômes (même mineurs) persistent pour demander un renouvellement de la prescription. La question de la durée et du prolongement peut être abordée lors de la première consultation avec le vétérinaire ; vous pourrez alors convenir de la manière procéder (envoi par mail de l'ordonnance ou nécessité de se déplacer de nouveau à la clinique, et donc prise de rdv anticipée !). Il faut aussi penser au délais de commande à la pharmacie. D'expérience, il vaut mieux prolonger le traitement jusqu'à disparition des symptômes plutôt que de se contenter d'une amélioration avec symptômes résiduels. Ce type de traitement en "demi-teinte" (de même que les ruptures du traitement) peut favoriser le développement des formes chroniques et l'antibiorésistance. La prescription de départ peut donc être conçue comme une mise à l'essai, et non comme une directive figée ; n'hésitez pas à contacter votre vétérinaire pour évaluer la nécessité de prolonger le traitement ou de changer la molécule. Régularité et durée de traitement adaptée sont deux moyens d'éviter le développement de bactéries résistantes aux antibiotiques par la suite. IV - Pourquoi il ne faut pas médicamenter soi-même ses rats Votre rat fait une rechute ou un de vos rat présente des symptômes et il vous reste des médicaments du traitement sur un autre de vos rats. C'est dimanche ou vous n'avez pas la possibilité de vous rendre rapidement chez votre vétérinaire. Il est tentant de penser à médicamenter soi-même, et même si cela part d'une bonne intention, c'est une mauvaise idée. Par exemple, si vous suspectez une rechute : vous ne savez pas vraiment si c'est bien le cas. Par ailleurs, des pathologies différentes peuvent s'exprimer par des symptômes similaires : vous ne savez donc pas si votre rat "a la même chose" que votre autre rat. Si votre rat est dans un état préoccupant en dehors des horaires d'ouverture, appelez votre clinique ; vous tomberez sur un service d'urgence vétérinaire qui va vous ré-orienter vers une permanence téléphonique où vous pourrez être mis en contact avec un vétérinaire de garde. Décrivez lui très exactement ses symptômes et ses antécédents (ses maladies et les traitements qu'il a reçu par le passé). Il est le seul à pouvoir vous dire si vous pouvez utiliser les restes que vous avez et, si c'est le cas, selon quelle posologie. Primum non nocere... Par exemple : - La cortisone n'est pas seulement un anti-inflammatoire, c'est également un immunodépresseur : son action atténue voire supprime les réactions immunitaires de l'organisme. Quand on sait que les rats peuvent être porteurs sains de tout un tas de bactéries et de champignons, on comprend qu'il ne vaut mieux pas mettre hors jeu le système immunitaire d'un membre du groupe... Le principe de précaution s'applique également à un rat isolé : la suppression de son immunité donne le champ libre aux bactéries "dormantes" chez lui ; - La doxycyline serait utilisée dans la recherche scientifique pour provoquer certaines lésions pulmonaires emphysémateuses qu'on chercherait à observer. Ce type de lésions serait l'effet secondaire le plus fréquent et le plus grave (irréversible et intrication avec des atteintes cardiaques). Les effets secondaires des traitements ne sont pas à prendre à la légère. Certaines molécules sont particulièrement inadaptées aux individus en croissance (érosion des cartilages), la plupart ont des effets délétères sur les reins et le foie (notamment chez les sujets âgés, mais pas seulement), certaines encore peuvent provoquer des diarrhées et nécessitent d'être administrées avec une autre thérapie de soutient. Il existe de nombreux autres effets secondaires : hypertension artérielle et tachycardie, œdème, soif intense, boulimie, ... Votre vétérinaire est seul à pouvoir évaluer le rapport entre le bénéfice et le risque d'une thérapie. Par ailleurs, en médicamentant vous-même vous pouvez tout à fait administrer la mauvaise molécule qui va interférer avec le traitement donné ensuite par le vétérinaire. Ce faisant, l'efficacité de la thérapie prescrite peut être limitée et le risque d'antibiorésistance augmenté (sans parler les effets potentiellement nocifs des cocktail hasardeux de molécules..). Pour conclure : De graves atteintes pulmonaires peuvent se développer en sourdine pendant un moment avant de provoquer des symptômes bruyants ; des symptômes qui surviennent brutalement doivent donc vous alerter si les paramètres environnementaux sont bons et stables. La négligence des petits problèmes peut entraîner une fragilisation de l'état général et de l'immunité elle-même propice aux développement de pathologies plus agressives. Alors n'hésitez pas à consulter surtout si des symptômes modérés perdurent plus d'une semaine. Dans tous les autres cas il faut allez consulter sans attendre. Un vétérinaire compétent en NAC vous prendra dans la journée ou le lendemain "entre deux" car il sait que les pathologies respiratoires chez le rat sont hautement sensibles.
  6. Il aime les bêtises comme tout bon vivant
  7. Ok donc dans le cas d'une fausse route rien à voir avec le fait qu'il ne peut pas vomir.. Il y aurait plutôt un problème de type mécanique avec pas assez d'air dans les poumons pour expulser fort ? Comme c'est le cas pour nous par exemple.. ? Ok ; du coup cette formulation ne serait pas fausse : "dans le cas d'une fausse route, bien que le rat ne puisse pas respirer par la bouche, il ouvre grand celle-ci comme tentative d'obtenir de l'oxygène et dans un réflexe mécanique pour provoquer l'expulsion du corps étranger".
  8. Est-ce qu'une "fiche technique" La méthode du direct dans la bouche serait pas une bonne idée ? Je suis en train de travailler sur l'article que j'essaie d'épurer pour alléger la lecture ; cette technique demande quelques précautions pour ne pas provoquer de fausse route et je trouve que c'est pas forcément évident de comprendre le truc en deux lignes.. Et j'ai aussi pu constater que chacun a plus ou moins sa méthode. Donc sans partir sur un roman (promis ) est-ce que ça vaudrait pas le coup de créer un genre de fiche technique vers laquelle renvoyer et où on trouverait les infos en mode prêt à l'emploi (avec genre aussi des photos, et des liens vers des vidéos ). (ou des illustrations/schémas )
  9. Réalité ou exagération ? Je suis en train de travailler sur un article et j'aime bien ne pas dire des bêtises Aidez-moi à comprendre siouplait ! Quand il y a fausse route, pourquoi on dit qu'un rat "ne peut pas vomir" ? - En raison de la petitesse de son système respiratoire ; ll ne serait pas "équipé"/manquerait de force mécanique pour expulser ? - Parce qu'il ne peut pas vomir ? - C'est juste comme pour tout le monde en fait.. ? Et aussi : est-ce qu'un rat ne peut vraiment pas respirer par la bouche ? (moi j'ai cru voir que oui.. )
  10. Et d'ailleurs ce qui est allergène c'est les poils et/ou les acariens et/ou l'urine chez le rat ?
  11. Ha oui effectivement le petit écureuil avait déjà deux trois semaines il me semble..
  12. Oui c'est sur que la probabilité est assez faible Mais je me suis dit que ça valait peut-être la peine de se pencher sur la compo du lait qui est donné étant donné le faible taux de survie des ratons biberonnés. Sans tout mettre sur le dos du lait non plus hein, j'ai bien compris que c'était des situations assez critiques..
  13. C'était il y a combien de temps ? Les soins sont toujours d'actualité ? Car malheureusement tant qu'il y aura des soins à faire ça risque d'être compliqué.. Par la suite et avec de la patience les choses peuvent rentrer dans l'ordre.
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