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dini

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À propos de dini

  • Rang
    Rattus Nouvellus
  • Date de naissance 18/01/1987

Mes informations

  • Localisation
    essonne
  • Nombre de rats
    une sauvageonne, une fofolle et une disparue
  • Ratouphile depuis
    juin 2006
  • Passions
    lecture, écriture, musique, arts sans oublier la faune et la flore.

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  • Site perso
    http://
  1. dini

    poux

    bonjour quand mes rattes ont eut des poux mon véto leur a injecté un poison qui circule dans le sang et que les poux injèrent en le sucant. efficace et innoffensif pour les rats évidemment... donc à voir avec ton véto si besoin. mes rattes sortent très rarement de chez moi, ce qui veut dire qu'elles ont attrapé les poux d'autres rats qui sont dans mon entourage. donc quand tu est amenée à manipuler d'autre rats que les tiens, la précaution à prendre en rentrant chez toi avant de toucher tes rats c'est de changer de fringues ; et ça peut être utile pour d'autres parasytes et maladies je pense
  2. dini

    Je n'arriverai jamais a m'en remettre

    "parce que j'aimerai qu'elle soit la, ou méme juste que je puisse la carrésser encore une derniere fois... si vous saviez a quel point j'ai envi de la serrer contre moi, et de la sentir, la carresser... " quand j'ai enterrer ma ratte j'ai du me retenir de recreuser! je l'ai retrouvée morte le matin et je l'ai entérée le soir. la journée a été horrible et même si on prend conscience de sa "mort mentale" la séparation phisyque n'a rien d'évident et est elle aussi tout aussi violente... c'est comme ça que je vois les choses avec le recul... non mais vraiment il fallait que je me retienne parce que je voulais la carresser une derniere fois, sentir son contact sur mes lèvres ou la voir. ok elle était morte et ça peut paraître bizarre mais c'est comme ça, ça se contrôle pas, l'amour quoi... et en plus, comme moi, tu avais une relation un peu particulière avec elle par rapport aux autres rats, même ton contact physique avec elle, la tendresse, les calins etc... ça rend la séparation physique qui fait suite à la mort encore plus dure je pense... mais crois moi le temps fait bien les choses même si aujourd'huit ca te parait dur. c'est un ami qui va t'aider à t'habituer à son abscence et la vie sans elle ne te paraîtra plus aussi dure qu'elle l'est aujourd'hui. après se sera que les bons souvenirs, une bonne nostalgie... peut-être des larmes, mais toutes petites, vraiment, et pas douloureuses du tout, promis!
  3. dini

    Je n'arriverai jamais a m'en remettre

    je me retrouve assez dans ce que tu dis kmil... j'ai perdu ma première ratte en septembre 2007. la mienne aussi est partie brutalement, j'ai eu un véritable choc, vraiment c'était violent. j'éprouvais une douleur dans ma tête et une douleur physique ; c'était vraiment intense. tu rajoute à tout ça un sentiment d'injustice et de culpabilité et ça devient vraiment dur... et ce putin de manque qui ne se comble pas, qu'on imagine pas se combler... 'fin bref.. n'ai pas honte, t'es mignonne mais par contre parle, parle! faut pas garder ça pour toi. faut s'épancher dans ces cas là sinon c'est vraiment trop dur. moi il m'arrive encore de me perdre à haute voix dans mes pensées à propos de ma yoshie quand je suis amenée à parler de celles qui sont toujours là avec quelqu'un. des fois je me rend compte que je fais un peu chier la personne ou qu'elle ne comprend pas, mais je m'en fou parce que moi ça me fais du bien. ça me rend nostalgique de faire ça mais sans douleur aujourd'huit, juste un peu de tristesse, mais j'ai plus mal... tu verras, ta douleur s'appaisera avec le temps et tu gardera que les bon souvenirs... c'est ce que je te souhaite, et je suis sûre que t'y arrivera. certaines blessures ont du mal à se refermer mais tu t'en remettra :bisoux: :trefle:
  4. dini

    une copine pour boulette et virgule

    'jour, peut être une petite relecture des règles d'intégration? y'a un bel article la dessus sur que tu peux trouver sur le forum... voila voila
  5. hola, En un mot : Pas joujou avec l'électricité !!!!!!!!!!!!! c'est ce que je voulais dire par "on jette illico l'appareil". beaucoup de bricolage maison en electricité sont dangeureux parce que les gens n'ont pas forcément la connaissance et les qualifications pour le faire soi-même. *passage éclair, n'a pas tout lu*
  6. bonjour, au début avec les rats on est pas toujours vigilant et on apprend au fur et à mesure de leurs bêtises comment on évite ces bêtises... ma deuxième ratte est une vrai rongeuse et le premier jour, un moment où je ne faisais pas trop gaffe elle m'a bouffé des fils electriques. pas d'accident jusque là... je place donc les fils hors de porté des dents des mes rattes et plus de rongage. mais les appareils en question, aux fils rongés, sont resté branchés aux prises, pendant deux ans. et un jour, boum! un éclair dans ma chambre, plus de lumière, plus d'électicité ; une prise saute, toutes les autres font aussi la gueule. la prise branchée qui à pêté a légèrement fondu, j'aurais foutre le feu chez moi... et il ne suffit pas de changer le fusible pour que l'électricité revienne... galère galère... donc voilà tout ça pour dire qu'il faut faire attention aux fils, autant pour nos rattoux que pour nous ; et qu'il ne faut pas croire, comme je l'ai cru, qu'un appareil aux fils rongés qui continue de fonctionner peu resté branché sans danger. fils rongés = on jette illico l'apareil! voilà, bonne journée à tous!
  7. dini

    Ça, ma petite chose merveilleuse..

    :bisoux: courage bon voyage ça :trefle:
  8. dini

    rats et arts

    c'est sucré c'est trucs là nan? elles risquent de tout lecher goulument avant de me faire la moindre empreinte tiens c'est simpas, va réfléchir la dessus... ok merci
  9. dini

    rats et arts

    bonjour, je touche un peu aux arts et en ce moment je travail sur les rats. je voudrais savoir quelles sortes de peintures sont innoffencives pour eux ( je veux pas les tartiner, juste en mettre sur leurs pattes arrières pour qu'elles me fassent des petites empreintes). mon soucis c'est que j'ai peur qu'elles en ingère entre le moment où je leur met sur les pattes arrières et le moment où je nettoie ces dernières... voila, merci
  10. dini

    hommage tardif

    vi, c'est vrai, l'était très zoulie malaya nos petites bêtes... je ne peux que te souhaiter du courage à toi aussi jujux, en espérant que tu guérisse vite de la douleur de la perte merci à tous pour vos messages
  11. dini

    hommage tardif

    désolée, je n'ai pas eu le temps de revenir depuis ; je voulais vous remercier pour vos messages. elle est bien sympa cette petite attention, malaya, envers tes rattoux morts que tu préfère enterrer par deux... c'est touchant. c'était mon premier décès, mais j'entèrerrais toutes mes rattes au même endroit, pour les mêmes raisons que toi ; ma petite puce devra attendre un petit peu pour avoir de la compagnie... je joins quelque photos de la belle puce : avec sa copine yuka les dernières photos d'elle, bien attaquée par la maladie : sur son fameux fauteuil rouge dors bien ma douce
  12. dini

    hommage tardif

    Ma douce... Tu t'en est allée le 26 septembre 2007, j'ai pas envie d'écrire sur toi au passé mais tu mérite un hommage, toi qui étais exceptionnelle et qui même morte et enterrée reste exceptionnelle... Un après midi de juin 2006, j'ai craqué et sans prévenir personne je t'ai adoptée. Je me suis approchée de votre aquarium où vous étiez toi et tes frères et soeurs ; tous pareils : tous beiges. Je vous ai présenté ma main, j'ai caressé tout le petit monde et tout ce petit monde s'est montré curieux. Choisir? Impossible... Alors j'en ai sorti un, comme ça, au hasard ; tu étais une petite femelle. Jamais je n'ai eu coup de main aussi chanceux de ma vie... Ton joli poil beige a commencé à changé ; à ma grande surprise du noir colorait peu à peu le bout de ton nez, l'extrémité de tes oreilles et la base de ta queue. Tu devenais une magnifique siamoise, magnifique mais ridicule et adorable aussi avec ce nez noirci qu'on aurait dit sortit d'une cheminée et qui me faisais tant sourire... Tu étais une ratte très belle et même cette saloperie qui te faisait tant maigrir n'a su entraver ta beauté à mes yeux. Mais c'était loin d'être ta seule qualité ; elle n'était rien à côté de ton caractère : tu étais une perle rare... Un vrai mâle! Très calme, même petite, douce, adorable, affectueuse, pot de colle... Ratte parfaite qui ne faisait jamais de bêtise, qui ne m'a rien rongé, qui avait juste besoin de présence, de chaleur, de calins. Tu n'étais pas le genre à te faire trimbaler sur l'épaule ; par contre, dès que je me posait quelque part, tu y venais. Tu pouvais y rester des heures si je ne t'en bougeais pas. J'aimais ces heures là... et quand je faisais mes devoirs jusqu'à pas d'heure le soir, et que vous aviez quartier libre dans la chambre, c'était pareil. Tu vadrouillais une petite demi-heure, puis tu venais te poser sur mes cuisses ou dans mon cou. Tu ne dormais pas forcément mais tu étais là allongée sur moi, sans bouger, calme, bien visiblement. Et puis des fois on dormait ensemble. J'avais tellement peur de t'écraser! Mais bizarrement je me réveillais toujours dans la même position dans laquelle je m'étais endormie. Sans doute cette peur de t'écraser... Et toi non plus tu n'avais pas bougé : en m'endormant tu étais dans mon cou et à mon réveil tu y étais toujours. Ah si, une fois t'as bougé ; je t'ai retrouvée allongée sur le matelas, collée à moi... Reviens! Reviens sur les genoux de maman et une dernière fois endors toi, confiante, pendant que je te carresse... Et puis y'avait le fauteuil rouge que t'aimais tant. Ce fauteuil et son bordel de fringues dans lequel tu aimais passer tes journées à dormir, glander. J'avais juste à soulever quelques pulls et t'étais là avec ton nez noirci qui pointait, reniflait, questionnant le pourquoi de ce dérangement. Des fois tu te posais sur les accoudoirs et tu me regardais, me fixant ou me scannant. Maintenant le fauteuil paraît si vide, même avec son bordel, et plus personne ne me regarde depuis ses accoudoirs. Quand tes poumons on commencé à te faire souffrir, tu sortais du tas de vêtements pour venir te poser sur les accoudoirs, où l'air était plus abondant. Et je te voyais galérer, à rester à moitié assise et penchée en avant parce que tu ne pouvais pas t'allonger et faire subir à tes poumons le poids de ton corps détendu. Alors, dans ces moments là, c'est moi qui venais dans ton cou ; je me mettais à ta hauteur et je collais ma joue contre toi en te caressant pour essayer de t'apaiser. Et alors j'entendais dans le creux de mon oreille tes petites dents grincer... Ce que j'aimais aussi tellement chez toi c'était ta faculté de passer de l'état limite stonne de la ratte super posée au caractère de mâle, à l'état d'éveil, d'excitation et de vivacité absolue. Genre quand je remplissais votre gamelle ; le bruit des graines contre le récipient en verre, tu savais que c'était l'heure de la bouffe! Des fois pour te taquiner, je le secouais pour le simple plaisir de te voir mendier ; je te faisais patienter un peu pour te voir me scanner l'air de dire « alors, elle vient cette friandise?! ». J'adorais ces retours à tes instincts basiques. Ou quand je rentrais et que me voyant arriver tu te jetais sur les barreaux et reniflais frénétiquement en passant ton nez entre ces barreaux. La même le matin quand mon réveil sonnait. Je t'entendais sauter sur les barreaux, je me levais la tête dans le cul et te voir encore renifler frénétiquement comme ça comblait déjà ma journée de bonheur. Ce que j'ai détesté c'est sentir la mort te ronger peu à peu. Ça a duré un moment avant ta mort et puis ça s'est arrêté. Cette façon que t'avais pendant cette période de faire ta toilette... C'était trop minutieux, trop méticuleux, trop lent et ça durait trop longtemps. Et ces sautes d'humeurs qui ne te ressemblait pas ; tu étais un pot de colle mais jamais tu n'avais voulu me coller comme ça. Tu t'acharnais sur les barreaux la nuit, ce que tu n'avais jamais fait avant, réussissais à ouvrir les portes, puis je t'entendais vaguement approcher pour finalement te sentir collée à mon cou, comme toujours. Un matin alors que ta crise ne m'avais pas réveillée je t'ai retrouvée pareil dans mon cou. J'étais émue mais j'avais tellement mal aussi, parce que ça voulait dire ce que ça voulais dire. Pourtant même pendant cette période y'avait encore de la vie dans ce petit bout de ratti, et ce jusqu'à la fin. Tu mangeais toujours aussi bien, le regard était encore là, tu conservais tes petites habitudes, ton poil restait brillant et doux ; il n'y avait que cette maigreur. Je savais pas trop quoi penser ; je sentais l'échéance fatale approcher, sans vraiment avoir de certitudes, et d'un autre côté tu étais encore toi, hormis ces petits détails. Et puis ça a changé, plus de détails bizarres. Alors je me suis laissé croire que c'était pas encore le moment pour toi. Que ça avait juste failli. Qu'il te restait encore quelques mois. Trois semaines plus tard je te retrouvais morte. Ce soir là je suis sorti, j'ai passé la nuit dehors pendant que tu mourrais. Rien, mais vraiment rien chez toi ne traduisait quelque chose d'inhabituel dans ton comportement. Si j'avais eu le moindre doute, je serais restée ; je t'aimais comme si je t'avais faite... Le soir tu étais bien, tu m'avais même fait le coup du retours aux instincts basiques. Le matin en rentrant je t'ai retrouvée couchée sur le flanc. Tu étais morte seule, dans la nuit. Ça à duré visiblement... Je n'étais pas là pour te rassurer, te caresser et te parler à voix basse comme quand t'étais sur le fauteuil. Je n'étais pas là quand tu mourrais alors que quand tu vivais t'avais déjà tant besoin de ma présence. T'étais toute seule, en train d'agoniser pendant que je riais, loin de toi. Pardon ma puce, pardon!!! Un jour, j'ai eu un gros chagrin. J'étais allongée sur mon lit en train de chialer et de gémir. Ça t'avais réveillée. Tu émergea donc de ce fameux tas de vêtements sur ce fameux fauteuil rouge et tu te blottis dans mon cou. Je me dis que c'était comme d'hab, sauf que cette fois ça me faisait un peu plus plaisir parce que j'étais triste. Mais je crois bien que ce jour là tu as voulu me réconforter. À chaque gémissement que je poussais tu t'enfonçais doucement dans mon cou, t'y collant un peu plus. Un autre gémissement, et tu recommençais et à chacun de mes gémissements je te sentais te crisper, non pas comme si tu compatissais à ma douleur mais plutôt comme si tu te demandais ce qui pouvait bien arriver à celle qui te parlait toujours avec une voix douce, ou aigüe suivant mon degré de gagatisation. Comme tu souffrais de problème respiratoires, j'avais peur que tu manque d'air, le museau comprimé entre mon cou et mes coussins ; alors j'ai voulu t'enlever de là, te reculer un petit peu pour que tu puise mieux respirer. Mais t'as pas voulu, tu t'es agrippée à mon cou avec tes petites griffes. Ça m'a tellement émue et réconfortée ; ta réaction m'a mise sur le cul, et pour le coup j'en ai oublié ma tristesse et arrêté de pleurer. Comment un être si petit et si éloigné de nous peut-il se monter si proche de nous? C'est tellement bon de vivre ça, tellement dur de ne plus le vivre. Toi qui n'étais pas humaine... Donc parfaite. Quand je t'ai vu, j'ai pas compris ce que c'était cette chose inerte ; j'ai du mettre dix bonnes secondes à prendre conscience que, oui, c'était toi, là, morte, oui, morte, morte, morte, morte... Je t'ai prise délicatement dans mes mains en criant comme une folle je sais pas combien de « non! » et en chialant comme une tarée sur ta mort et sur ma faute. J'étais dévastée, vidée, comme une merde. J'étais pas là putain!!! J'ai passé toute la journée à essayer de faire mon deuil avec yuka et à faire ce que j'aurais du faire cette nuit là. Toute la journée je t'ai caressé, parlé, embrassé comme si tu étais vivante. Ton contact était toujours aussi doux. L'idée que le soir je devais t'enterrer m'étais insupportable ; tu ne serai plus là après, fini, plus de toi. Mais une journée c'est pas assez pour dire au revoir, c'est pas assez de temps pour les dernières caresses, les derniers bisous. Et une fois mise en terre, une fois que la terre te recouvrait, j'ai tout de suite voulu recreuser pour te dire un dernier mot, pour une dernière caresse, pour te voir une dernière fois. On a jamais assez de temps pour les adieux... Mais je l'ai pas fait, tu reposais désormais, il fallait plus te déranger... De ton vivant j'étais très proche de toi, ma grande malade, pourquoi a-t-il fallu que je sois si loin de toi au moment de ta mort? Je n'ai rien contre elle, mais pourquoi comme ça? Je t'ai abandonné ce soir là... Je regrette tellement! Quand je pense à toi morte, je me dis que tu ne souffre plus maintenant ; mais j'arrive pas à me consoler parce que je peux pas m'empêcher de penser que t'as froid toute seule dans ton trou, que t'es seule dans le noir et que c'est pas juste, comme au moment de ta mort. J'arrive pas à me consoler avec ce foutu nuage de gruyère. T'es mal parti, comment pourrais-je penser que tu puisse être en paix? Yoshi, Pourquoi t'as rien fait qui puisse me mettre le doute? Fallait me faire comprendre que c'était ce soir! Qu'il fallait que je reste cette nuit là! Mais quand je suis partie, tu pétillais de vie. En partant ce soir là, j'étais loin de me douter que c'était la dernière fois que je te voyais vivante, que c'était la dernière fois que je voyais ton joli regard, si plein de vie quand je suis partie, si vidé par la mort quand je suis revenue... L'idée de ton agonie et du sentiment de peur et de solitude qui a pu t'envahir à ce moment, toi qui avais tant besoin de la chaleur du contact, me rend dingue! De ton vivant, le simple fait de te regarder faire ta petite vie pouvait me faire venir les larmes aux yeux de bonheur. Ton souvenir m'est tellement douloureux... Comment un être si petit, si détesté par tant de gens, peut me mettre dans cet état là? Comment on peut aimer à ce point? Je l'explique pas, mais la douleur est là, dans mon coeur, dans mes tripes... Pardon et merci... Fais de beaux rêves ma belle...
  13. bah justement, LA personne qui l'a tant aimé... ok, faut le faire de la façon la plus douce et la moins douloureuse, bref la plus digne. sinon on évite, et on laisse les gens compétents s'en occuper... je dis pas que ceux qui font partir eux-même leurs rats en douceur les aiment plus que ceux qui préfèrent s'en remettre à leurs vétos (car la tâche est délicate), mais en quoi ceux qui "tuent" de leurs "propres mains" leurs rats, pour abréger leurs souffrance, seraient ils barbares?
  14. dini

    Mon ptit amour de ratte ...

    coucou, on ne se connaît pas mais je suis tombée sur ton post du 1er septembre il y a quelque temps en errant sur le forum ; alors maintenant que je lis celui-ci ça m'attriste parce que les trois ans de ta petite puce m'avaient émue... j'ai perdu une ratte en septembre et je m'en remet toujours pas, c'est dur, ça créer un p***** de manque... mais comme tu dis, ils restent "immourable" dans nos petits coeurs ... je te souhaite plein de courage
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