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Jun

Encre d'imprimerie - papier journal

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Composition de l’encre d’imprimerie

 

Les différentes encres utilisées pour l'imprimerie sont des mélanges pouvant contenir jusqu'à 20 constituants différents.

 

Quel que soit le procédé d'impression auquel elles sont destinées, leur formule contient toujours les éléments suivants.

- La matière colorante représente entre 5 et 25% du produit final.

Il s’agit généralement de pigments très fins en suspension dans le "véhicule", même si on peut aussi utiliser des colorants qui ont un meilleur rendu de couleur (ou gamut).

 

- Le véhicule, qui entre à environ 70% dans la composition de l’encre, est la phase fluide du produit.

Ce mélange de polymères, de diluants et/ou de solvants (résines dures, huiles végétales ou distillats pétroliers) sert à transporter les pigments sur le support papier et à les fixer.

Selon le type de véhicule utilisé, le mode de séchage et les principales caractéristiques du film d'encre (résistance, adhésion) seront différents.

 

- Les additifs représentent environ 10% du produit final et permettent d'optimiser les caractéristiques de l'encre pendant et après l'impression (résistance, amélioration du brillant).

Il s’agit notamment de cires (animales, végétales, minérales ou synthétiques), de sels de métaux (cobalt et manganèse) et de composés anti-maculants (particules de silice ou d'amidon).

 

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Malgré tout, les composants de l'encre utilisée dans l'imprimerie sont classés dans les toxiques, selon le Dictionnaire de toxicologie clinique ; comme le distillat du pétrole employé à 25 % dans l'encre heatset (voir le site du CERIG). De plus, les eaux de rejet des industries de l'imprimerie doivent être traitées car polluantes (voir le site de LENNTECH).

 

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Trouvé sur http://www.iterg.com/Formulation-d-encres-offset

 

 

La Société SICPA, appartenant à un groupe Suisse 4ème producteur mondial d’encres et vernis d’imprimerie (éditions et packaging), détient en France 40% du marché des encres offset destinées au packaging, et depuis plusieurs années, développe des encres à faible niveau d’odeur pour répondre aux exigences du marché de l’emballage des produits alimentaires. Pour ces applications, en effet, les encres utilisées doivent être totalement neutres vis à vis des produits conditionnés (aucun arôme, aucun goût).

 

La fabrication d’une encre offset fait appel à trois composants essentiels (résine, pigment et diluant lui-même constitué d’un mélange d’huiles minérales et végétales), mis en œuvre dans des conditions spécifiques, pouvant conduire à des modifications de la qualité olfactive du produit fini (soit liées aux ingrédients, soit par synergie au sein de la formulation). Le séchage de l’encre une fois appliquée est assuré à la fois par diffusion au sein du support et pour l’infime volume qui reste en surface, par polymérisation au contact de l’air.

 

Sur la base d’études montrant que les esters méthyliques d’acides gras (EMAG) issus d’huiles végétales avaient une bonne capacité de diffusion dans les supports papier ou carton et pouvaient ainsi remplacer les huiles minérales dans la formulation des encres offset pour obtenir des encres dites 100% végétales, ces dernières sont apparues il y a environ 5 ans dans le Nord de l’Europe pour répondre à des considérations environnementales.

 

De telles encres sont actuellement commercialisées avec les avantages majeurs suivants :

 

- un meilleur respect de l’environnement grâce à la substitution d’un produit d’origine pétrolière par une matière première renouvelable et biodégradable,

-  une toxicité moindre du fait de la suppression des résidus d’hydrocarbures aromatiques contenus dans les huiles minérales, à des niveaux conformes aux limites réglementaires (25%), mais présents aux différentes étapes du cycle de vie du support imprimé,

- une grande facilité d’utilisation, avec en particulier une qualité de mise en œuvre en machine supérieure à celle des encres conventionnelles.

 

Toutefois ces encres n’ont pas connu en Europe, et particulièrement en France, l’essor attendu en partie à cause d’un prix de revient supérieur, mais surtout à cause d’un fort niveau odorant excluant leur utilisation pour l’emballage alimentaire.

 

Malgré ce handicap, ce marché manifeste un grand intérêt pour les encres végétales étant donné leurs atouts (hygiène et sécurité, éco-compatibilité), qui leur confèrent un certain avantage marketing sur les encres traditionnelles.

 

L’enjeu de l’étude confiée au Département de Chimie Rhéologie dans le cadre d’un programme Agrice, consistait donc à formuler une encre offset à base exclusivement végétale et sans odeurs pour répondre au cahier des charges du packaging alimentaire.

 

Les problèmes d’odeur des encres peuvent avoir trois origines :

 

l’utilisation de matières premières odorantes : esters, huiles, polymères,

le procédé de mise en œuvre de l’ester qui peut produire des composés de craquage odorants par interactions chimiques huile - résine entre 180 et 200°C,

un phénomène d’oxydation des matières premières utilisées lors du séchage de l’encre.

 

Les travaux réalisés ont permis de sélectionner un couple EMAG / huile végétale et des conditions optimales de mise en œuvre (température, durée) pour obtenir une encre formulée donnant des résultats très satisfaisants lors des tests d’évaluation (test Robinson, « sniff-test ») utilisés industriellement. La mise au point à l’Iterg d’une méthode de contrôle (analyse des composés volatils par DCI/CPG) très bien corrélée aux test habituels permet d’évaluer rapidement les performances des formulations.

 

Les essais réalisés en laboratoire, sur presse offset et en conditions industrielles avec tests en clientèle ont été passés avec succès.

 

Rappelons qu’en Europe, le marché des encres offset destinées au packaging est estimé à 14.000 tonnes, dont 50% (7.000 tonnes) pour le marché de l’emballage alimentaire. Avec une concentration moyenne de 40% de diluant pétrolier dans une formulation, ce secteur constitue un potentiel de 3.000 tonnes / an pour les EMAG, marché de substitution auquel il faut ajouter la partie huile végétale, représentant environ 2.000 tonnes (soit au total 5.000 tonnes de matières premières d’origine végétale pour le secteur emballage alimentaire).

 

A terme, il est possible d’envisager une substitution plus large des huiles minérales par des esters, en particulier dans toutes les encres pour le packaging, et jusqu’au marché de l’édition.

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C'est du bon sens, on évite le papier journal en guise de litière, qu'il soit sans plomb ou non (sauf pour un usage occasionnel comme faire une boule de journal et jouer avec ses rats, pourquoi pas), on se doute bien que les encres contiennent des substances pas naturelles surtout pour des bébés qui viennent de naître. closedeyes.gif

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Melzy:

 

Rose utilise du papier journal comme litière depuis plusieurs mois, après avoir fait moult recherches sur le net au sujet des encres utilisées. Et il s'avère qu'en Suisse il n'y a plus de plomb dans les encres des journaux, et ça ne transfère pas.

 

J'suis d'ailleurs entrain d'hésiter de tester la chose sur MAS Asouane qui me fait plein d'allergies...

 

 

Il serait intéressant que Rose vienne par là nous donner des infos clindoeil.gif

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En plus, je pense que les arêtes du papier journal peuvent être soit tranchantes ou pointues (quand ça fait des coins) pour des bébés forécement plus fragiles et maladroits. icon_cpasmafaute.gif

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La Société SICPA, appartenant à un groupe Suisse 4ème producteur mondial d’encres et vernis d’imprimerie (éditions et packaging), détient en France 40% du marché des encres offset destinées au packaging, et depuis plusieurs années, développe des encres à faible niveau d’odeur pour répondre aux exigences du marché de l’emballage des produits alimentaires (donc deja c'est pas la meme chose. Y'a des contraintes avec des produits alimentaires qui n'existent pas avec un journal). Pour ces applications, en effet, les encres utilisées doivent être totalement neutres vis à vis des produits conditionnés (aucun arôme, aucun goût).

 

La fabrication d’une encre offset fait appel à trois composants essentiels (résine, pigment et diluant lui-même constitué d’un mélange d’huiles minérales et végétales), mis en œuvre dans des conditions spécifiques, pouvant conduire à des modifications de la qualité olfactive du produit fini (soit liées aux ingrédients, soit par synergie au sein de la formulation). Le séchage de l’encre une fois appliquée est assuré à la fois par diffusion au sein du support et pour l’infime volume qui reste en surface, par polymérisation au contact de l’air.

 

Sur la base d’études montrant que les esters méthyliques d’acides gras (EMAG) issus d’huiles végétales avaient une bonne capacité de diffusion dans les supports papier ou carton et pouvaient ainsi remplacer les huiles minérales dans la formulation des encres offset pour obtenir des encres dites 100% végétales, ces dernières sont apparues il y a environ 5 ans dans le Nord de l’Europe pour répondre à des considérations environnementales.

 

De telles encres sont actuellement commercialisées avec les avantages majeurs suivants :

 

- un meilleur respect de l’environnement grâce à la substitution d’un produit d’origine pétrolière par une matière première renouvelable et biodégradable,

une toxicité moindre du fait de la suppression des résidus d’hydrocarbures aromatiques contenus dans les huiles minérales, à des niveaux conformes aux limites réglementaires (25%), mais présents aux différentes étapes du cycle de vie du support imprimé, (donc toujours toxique, meme si moins)

- une grande facilité d’utilisation, avec en particulier une qualité de mise en œuvre en machine supérieure à celle des encres conventionnelles.

 

Toutefois ces encres n’ont pas connu en Europe, et particulièrement en France, l’essor attendu en partie à cause d’un prix de revient supérieur, mais surtout à cause d’un fort niveau odorant  (on peut se poser la question de ce que ca donne chez un animal ayant un odorant supérieur au notre) excluant leur utilisation pour l’emballage alimentaire.

 

Malgré ce handicap, ce marché manifeste un grand intérêt pour les encres végétales étant donné leurs atouts (hygiène et sécurité, éco-compatibilité), qui leur confèrent un certain avantage marketing sur les encres traditionnelles.

 

L’enjeu de l’étude confiée au Département de Chimie Rhéologie dans le cadre d’un programme Agrice, consistait donc à formuler une encre offset à base exclusivement végétale et sans odeurs pour répondre au cahier des charges du packaging alimentaire.

 

Les problèmes d’odeur des encres peuvent avoir trois origines :

 

l’utilisation de matières premières odorantes : esters, huiles, polymères,

le procédé de mise en œuvre de l’ester qui peut produire des composés de craquage odorants par interactions chimiques huile - résine entre 180 et 200°C,

un phénomène d’oxydation des matières premières utilisées lors du séchage de l’encre.

 

Les travaux réalisés ont permis de sélectionner un couple EMAG / huile végétale et des conditions optimales de mise en œuvre (température, durée) pour obtenir une encre formulée donnant des résultats très satisfaisants lors des tests d’évaluation (test Robinson, « sniff-test ») utilisés industriellement. La mise au point à l’Iterg d’une méthode de contrôle (analyse des composés volatils par DCI/CPG) très bien corrélée aux test habituels permet d’évaluer rapidement les performances des formulations.

 

Les essais réalisés en laboratoire, sur presse offset et en conditions industrielles avec tests en clientèle ont été passés avec succès.

 

Rappelons qu’en Europe, le marché des encres offset destinées au packaging est estimé à 14.000 tonnes, dont 50% (7.000 tonnes) pour le marché de l’emballage alimentaire. Avec une concentration moyenne de 40% de diluant pétrolier dans une formulation, ce secteur constitue un potentiel de 3.000 tonnes / an pour les EMAG, marché de substitution auquel il faut ajouter la partie huile végétale, représentant environ 2.000 tonnes (soit au total 5.000 tonnes de matières premières d’origine végétale pour le secteur emballage alimentaire).

 

A terme, il est possible d’envisager une substitution plus large des huiles minérales par des esters, en particulier dans toutes les encres pour le packaging, et jusqu’au marché de l’édition. (donc on y est pas encore du tout pour l'édition)

 

 

Donc pour moi c'est toujours toxique, voir visiblement en plus odorant ++ pour ces nouveautés, qui malgres tout ne semblent pas etre mises en place pour l'impression.

 

Le tout sur des organismes bcp bcp plus petits qui vont pas accepter les memes taux que nous....

 

 

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les textes que j'avais relevé concernaient l'encre d'imprimerie journaux et pas pour l'alimentaire hein

 

donc l'encre d'imprimerie journaux reste toxique glare.gif

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Je n'en utilise jamais personnellement non plus, je ne me suis jamais vraiment poser la question de la toxicité mais c'est plus le coté humidité et impregniation de l'urine dedans qui me dérange, je préfère le pq ou l'essuis-tout...

Par contre j'utilise une litière uniquement constituée de papier recyclé et compressée en petit bouchon et jusque là j'ai rien trouvé de mieux...

Par contre je ne sais pas si elle existe en France mais c'est le top à tout les niveaux sauf pour les mamans et leurs petits, là je garde l'option chanvre et pq car cette litière est un peu lourde et j'ai toujours peur que les petit se fassent écraser dessous...

Mais c'est vrai que c'est un sujet bien interressant et à développer...

Je me demande surtout si il n'y a pas de réaction chimique entre certaines encres et l'ammoniaque...

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Pour les journaux, "dans le doute, on peut essayer", ça me rappelle ratbaiting et ses copeaux "prouvez-moi que c'est dangereux, dans le doute j'en utilise" closedeyes.gif

 

Moi, dans le doute, le papier journal est banni : je l'utilisais à un moment, changé tous les jours, et j'ai eu des nez enrhumés fréquemment. Alors, j'ignore si ça venait de là, ou de l'atmosphère confiné de la maison, mais j'évite depuis, dans le doute.

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J'ai un ami qui bosse comme imprimeur ds un quotidien; il a une prise de sang à faire tous les 6 mois pr vérifier son taux de plomb ds le sang ... Rien que ça ça me calme.

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J'ai un ami qui bosse comme imprimeur ds un quotidien; il a une prise de sang à faire tous les 6 mois pr vérifier son taux de plomb ds le sang ... Rien que ça ça me calme.

1093225[/snapback]

 

Tu visites une imprimerie au moment où ils tirent les journaux, tu vois le nombre de produits chimiques, dangereux, utilisés, et tu t'abstiens de les utiliser pour tes animaux, c'est clair.... les journaux je les garde pour les épluchures.

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